Chosen-ciphertext attackA chosen-ciphertext attack (CCA) is an attack model for cryptanalysis where the cryptanalyst can gather information by obtaining the decryptions of chosen ciphertexts. From these pieces of information the adversary can attempt to recover the hidden secret key used for decryption. For formal definitions of security against chosen-ciphertext attacks, see for example: Michael Luby and Mihir Bellare et al. A number of otherwise secure schemes can be defeated under chosen-ciphertext attack.
CiphertextIn cryptography, ciphertext or cyphertext is the result of encryption performed on plaintext using an algorithm, called a cipher. Ciphertext is also known as encrypted or encoded information because it contains a form of the original plaintext that is unreadable by a human or computer without the proper cipher to decrypt it. This process prevents the loss of sensitive information via hacking. Decryption, the inverse of encryption, is the process of turning ciphertext into readable plaintext.
Chosen-plaintext attackA chosen-plaintext attack (CPA) is an attack model for cryptanalysis which presumes that the attacker can obtain the ciphertexts for arbitrary plaintexts. The goal of the attack is to gain information that reduces the security of the encryption scheme. Modern ciphers aim to provide semantic security, also known as ciphertext indistinguishability under chosen-plaintext attack, and they are therefore, by design, generally immune to chosen-plaintext attacks if correctly implemented.
Cryptographie quantiqueLa cryptographie quantique consiste à utiliser les propriétés de la physique quantique pour établir des protocoles de cryptographie qui permettent d'atteindre des niveaux de sécurité qui sont prouvés ou conjecturés non atteignables en utilisant uniquement des phénomènes classiques (c'est-à-dire non-quantiques). Un exemple important de cryptographie quantique est la distribution quantique de clés, qui permet de distribuer une clé de chiffrement secrète entre deux interlocuteurs distants, tout en assurant la sécurité de la transmission grâce aux lois de la physique quantique et de la théorie de l'information.
Texte en clairEn cryptographie, un texte en clair (ou message clair) désigne une information non chiffrée. Il s'oppose à un rendu inintelligible par un processus de chiffrement à toute personne non autorisée. Ces termes s'applique à la fois à une donnée stockée ou en transmission. Il est généralement utilisé pour décrire la donnée en entrée d'un chiffre, mais sert également dans le domaine de la cryptanalyse pour les attaques à texte clair connu et texte clair choisi. Appliquer un chiffrement à un texte en clair permet d'assurer sa confidentialité.
Informatique quantiqueL'informatique quantique est le sous-domaine de l'informatique qui traite des calculateurs quantiques et des associés. La notion s'oppose à celle d'informatique dite « classique » n'utilisant que des phénomènes de physique classique, notamment de l'électricité (exemple du transistor) ou de mécanique classique (exemple historique de la machine analytique). En effet, l'informatique quantique utilise également des phénomènes de la mécanique quantique, à savoir l'intrication quantique et la superposition.
Modèle de l'oracle aléatoireEn cryptologie, le modèle de l'oracle aléatoire est un cadre théorique idéalisé dans lequel on peut prouver la sécurité de certains algorithmes cryptographiques, en particulier les signatures numériques. Il postule l'existence d'un oracle, c'est-à-dire d'une boîte noire, qu'un adversaire peut interroger et qui fournit une réponse « aléatoire », dans un sens précisé plus bas. Ce modèle essaie de capturer le comportement idéal d'une fonction de hachage cryptographique.
Cryptographie asymétriquevignette|320x320px|Schéma du chiffrement asymétrique: une clé sert à chiffrer et une seconde à déchiffrer La cryptographie asymétrique, ou cryptographie à clé publique est un domaine relativement récent de la cryptographie. Elle permet d'assurer la confidentialité d'une communication, ou d'authentifier les participants, sans que cela repose sur une donnée secrète partagée entre ceux-ci, contrairement à la cryptographie symétrique qui nécessite ce secret partagé préalable.
Attaque à texte clair connuUne attaque à texte clair connu (en anglais known-plaintext attack ou KPA) est un modèle d'attaque en cryptanalyse où l'attaquant possède à la fois le texte chiffré (cipher) et un texte clair, c.à.d. tout ou une partie du message déchiffré : le clair connu (plaintext en anglais, ou encore crib, « antisèche », « pompe »). Ces éléments peuvent être utilisés afin de révéler d'autres informations secrètes comme la clé de chiffrement ou la table de correspondance utilisée.
Running key cipherIn classical cryptography, the running key cipher is a type of polyalphabetic substitution cipher in which a text, typically from a book, is used to provide a very long keystream. Usually, the book to be used would be agreed ahead of time, while the passage to be used would be chosen randomly for each message and secretly indicated somewhere in the message. The text used is The C Programming Language (1978 edition), and the tabula recta is the tableau. The plaintext is "Flee at once".
Clé de chiffrementUne clé est un paramètre utilisé en entrée d'une opération cryptographique (chiffrement, déchiffrement, scellement, signature numérique, vérification de signature). Une clé de chiffrement peut être symétrique (cryptographie symétrique) ou asymétrique (cryptographie asymétrique). Dans le premier cas, la même clé sert à chiffrer et à déchiffrer. Dans le second cas on utilise deux clés différentes, la clé publique est utilisée au chiffrement alors que celle servant au déchiffrement est gardée secrète : la clé secrète, ou clé privée, et ne peut pas se déduire de la clé publique.
Cryptographiethumb|La machine de Lorenz utilisée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale pour chiffrer les communications militaires de haut niveau entre Berlin et les quartiers-généraux des différentes armées. La cryptographie est une des disciplines de la cryptologie s'attachant à protéger des messages (assurant confidentialité, authenticité et intégrité) en s'aidant souvent de secrets ou clés. Elle se distingue de la stéganographie qui fait passer inaperçu un message dans un autre message alors que la cryptographie rend un message supposément inintelligible à autre que qui de droit.
Organisme de normalisationUn organisme de normalisation est un organisme dont les activités premières sont l'établissement puis le maintien de normes destinées à des utilisateurs extérieurs à cette organisation. Leurs activités peuvent inclure le développement, la coordination, la promulgation, la révision, la modification, la réédition ou l'interprétation de telles normes. Pour les désigner, on utilise parfois le sigle anglais SDO pour Standard Development Organisation.
Fonction pseudo-aléatoireUne fonction pseudo-aléatoire (ou PRF pour pseudorandom function) est une fonction dont l'ensemble des sorties possibles n'est pas efficacement distinguable des sorties d'une fonction aléatoire. Il ne faut pas confondre cette notion avec celle de générateur de nombres pseudo-aléatoires (PRNG). Une fonction qui est un PRNG garantit seulement qu'une de ses sorties prise seule semble aléatoire si son entrée a été choisie aléatoirement. En revanche, une fonction pseudo-aléatoire garantit cela pour toutes ses sorties, indépendamment de la méthode de choix de l'entrée.
Standardisationvignette|Une réplique du prototype du kilogramme à la Cité des Sciences et de l'Industrie, Paris, France. La standardisation est l'action de ramener un produit, une production à une norme, à un modèle unique ou à un petit nombre de modèles aux caractéristiques définies : standardiser des modèles de robinets. La standardisation peut s'appliquer à différents domaines dont : les normes et standards techniques ; les standards de métadonnées ; les tests psychologiques, dans le cas d'une évaluation différentielle ; en linguistique, la standardisation (ou normalisation) est la suppression de la variation dialectale ou sociale par l'élaboration d'une norme linguistique.
Autorité de séquestreEn cryptographie, l'autorité de séquestre (Key Escrow) est une entité d'une infrastructure à clés publiques (PKI) ayant un rôle particulier. Elle a pour objectif de conserver (mise sous séquestre) les clés de chiffrement. Ces clés sont donc généralement générées par l'IGC plutôt que par le porteur lui-même, comme c'est le cas pour un certificat d'authentification ou de signature. Car en cas de perte de la clé de chiffrement par le porteur, les données chiffrées existantes seront perdues.
Quantum algorithmIn quantum computing, a quantum algorithm is an algorithm which runs on a realistic model of quantum computation, the most commonly used model being the quantum circuit model of computation. A classical (or non-quantum) algorithm is a finite sequence of instructions, or a step-by-step procedure for solving a problem, where each step or instruction can be performed on a classical computer. Similarly, a quantum algorithm is a step-by-step procedure, where each of the steps can be performed on a quantum computer.
International standardAn international standard is a technical standard developed by one or more international standards organizations. International standards are available for consideration and use worldwide. The most prominent such organization is the International Organization for Standardization (ISO). Other prominent international standards organizations including the International Telecommunication Union (ITU) and the International Electrotechnical Commission (IEC). Together, these three organizations have formed the World Standards Cooperation alliance.
Algèbre sur un corpsEn mathématiques, et plus précisément en algèbre générale, une algèbre sur un corps commutatif K, ou simplement une K-algèbre, est une structure algébrique (A, +, ·, ×) telle que : (A, +, ·) est un espace vectoriel sur K ; la loi × est définie de A × A dans A (loi de composition interne) ; la loi × est bilinéaire.
Malléabilité (cryptographie)La malléabilité est une propriété que peuvent posséder des protocoles cryptographiques. Un cryptosystème est dit malléable s’il est possible de transformer un chiffré d’un message m en un chiffré pour un message f(m) pour une fonction f connue sans connaître le message originel m ni obtenir d’information sur lui. Cette propriété n’est pas toujours désirable, puisqu’elle peut permettre à un attaquant de modifier le contenus de messages.