Base de données relationnellethumb|upright=1.2|Structure générale d'une base de données relationnelle. En informatique, une base de données relationnelle (en anglais: relational database management system (RDBMS)) est une base de données où l'information est organisée dans des tableaux à deux dimensions appelés des relations ou tables, selon le modèle introduit par Edgar F. Codd en 1960. Selon ce modèle relationnel, une base de données consiste en une ou plusieurs relations. Les lignes de ces relations sont appelées des nuplets ou enregistrements.
Modèle relationnelLe modèle relationnel est une manière de modéliser les relations existantes entre plusieurs informations, et de les ordonner entre elles. Cette modélisation qui repose sur des principes mathématiques mis en avant par E.F. Codd est souvent retranscrite physiquement (« implémentée ») dans une base de données. On appelle « relation » un ensemble d'attributs qui caractérisent une proposition ou une combinaison de propositions comme "un employé a un matricule, il a un nom, il a un employeur".
Object–relational impedance mismatchObject–relational impedance mismatch creates difficulties going from data in relational data stores (relational database management system [“RDBMS”]) to usage in domain-driven object models. Object-orientation (OO) is the default method for business-centric design in programming languages. The problem lies in neither relational nor OO, but in the conceptual difficulty mapping between the two logic models. Both are logical models implementable differently on database servers, programming languages, design patterns, or other technologies.
Système de gestion de base de données relationnel-objetUn système de gestion de base de données est un ensemble de logiciels qui servent à manipuler des bases de données. Dans un système de gestion de base de données relationnel-objet (SGBDRO) l'information est représentée sous forme d'objets comme dans la programmation orientée objet. Un SGBDRO rend les objets de la base de données accessibles aux langages orientés-objets comme s'il s'agissait d'objets de ces langages.
WorkflowUn workflow, flux de travaux ou encore flux opérationnel, est la représentation d'une suite de tâches ou d'opérations effectuées par une personne, un groupe de personnes, un organisme Le terme flow (« flux ») renvoie au passage du produit, du document, de l'information, d'une étape à l'autre. En France, le terme officiellement recommandé par la Commission d'enrichissement de la langue française est « flux de travaux ». Au Canada, le Grand Dictionnaire terminologique propose « flux de travaux » ou « flux des travaux ».
Base de donnéesUne base de données permet de stocker et de retrouver des données structurées, semi-structurées ou des données brutes ou de l'information, souvent en rapport avec un thème ou une activité ; celles-ci peuvent être de natures différentes et plus ou moins reliées entre elles. Leurs données peuvent être stockées sous une forme très structurée (base de données relationnelles par exemple), ou bien sous la forme de données brutes peu structurées (avec les bases de données NoSQL par exemple).
Forme normale (bases de données relationnelles)Dans une base de données relationnelle, une forme normale désigne un type de relation particulier entre les entités. La normalisation consiste à restructurer une base de données pour respecter certaines formes normales, afin d'éviter la redondance des données (des données apparaissent plusieurs fois) et d'assurer l'intégrité des données. Le but essentiel de la normalisation est d’éviter les anomalies transactionnelles pouvant découler d’une mauvaise modélisation des données et ainsi éviter un certain nombre de problèmes potentiels tels que les anomalies de lecture, les anomalies d’écriture, la redondance des données et la contre-performance.
Mapping objet-relationnelUn mapping objet-relationnel (en anglais object-relational mapping ou ORM) est un type de programme informatique qui se place en interface entre un programme applicatif et une base de données relationnelle pour simuler une base de données orientée objet. Ce programme définit des correspondances entre les schémas de la base de données et les classes du programme applicatif. On pourrait le désigner par là « comme une couche d'abstraction entre le monde objet et monde relationnel ».
Database designDatabase design is the organization of data according to a database model. The designer determines what data must be stored and how the data elements interrelate. With this information, they can begin to fit the data to the database model. A database management system manages the data accordingly. Database design involves classifying data and identifying interrelationships. This theoretical representation of the data is called an ontology. The ontology is the theory behind the database's design.
Workflow management systemA workflow management system (WfMS or WFMS) provides an infrastructure for the set-up, performance and monitoring of a defined sequence of tasks, arranged as a workflow application. There are several international standards-setting bodies in the field of workflow management: Workflow Management Coalition World Wide Web Consortium Organization for the Advancement of Structured Information Standards WS-BPEL 2.0 (integration-centric) and WS-BPEL4People (human task-centric) published by OASIS Standards Body.
ProvenanceLa provenance (du verbe latin provenire) se réfère à la chronologie de la propriété ou de l'emplacement d'un objet historique, alors que l'origine est au premier abord le moment initial de l'apparition d'une chose. Le terme est utilisé la plupart du temps pour des œuvres d'art, mais il est maintenant utilisé dans des sens similaires dans un large éventail de domaines, y compris l'archéologie, la paléontologie, les sciences et l'informatique.
Scientific workflow systemA scientific workflow system is a specialized form of a workflow management system designed specifically to compose and execute a series of computational or data manipulation steps, or workflow, in a scientific application. Distributed scientists can collaborate on conducting large scale scientific experiments and knowledge discovery applications using distributed systems of computing resources, data sets, and devices. Scientific workflow systems play an important role in enabling this vision.
Forbidden graph characterizationIn graph theory, a branch of mathematics, many important families of graphs can be described by a finite set of individual graphs that do not belong to the family and further exclude all graphs from the family which contain any of these forbidden graphs as (induced) subgraph or minor. A prototypical example of this phenomenon is Kuratowski's theorem, which states that a graph is planar (can be drawn without crossings in the plane) if and only if it does not contain either of two forbidden graphs, the complete graph K_5 and the complete bipartite graph K_3,3.
Théorie de la fonctionnelle de la densitéLa théorie de la fonctionnelle de la densité (DFT, sigle pour Density Functional Theory) est une méthode de calcul quantique permettant l'étude de la structure électronique, en principe de manière exacte. Au début du , il s'agit de l'une des méthodes les plus utilisées dans les calculs quantiques aussi bien en physique de la matière condensée qu'en chimie quantique en raison de son application possible à des systèmes de tailles très variées, allant de quelques atomes à plusieurs centaines.
Neurosciences computationnellesLes neurosciences computationnelles (NSC) sont un champ de recherche des neurosciences qui s'applique à découvrir les principes computationnels des fonctions cérébrales et de l'activité neuronale, c'est-à-dire des algorithmes génériques qui permettent de comprendre l'implémentation dans notre système nerveux central du traitement de l'information associé à nos fonctions cognitives. Ce but a été défini en premier lieu par David Marr dans une série d'articles fondateurs.