Intubation trachéalevignette|upright|Intubation orotrachéale sur mannequin, par laryngoscopie simple. vignette|upright|Visualisation par endoscopie d'une sonde endotrachéale en place à travers l'orifice glottique. L'intubation trachéale (IT), souvent appelée simplement intubation, est un geste technique médical consistant à introduire un dispositif tubulaire dans la trachée. L'intubation assure la liberté et l'étanchéité des voies aériennes supérieures, permet la ventilation mécanique et l'administration de médicaments par voie pulmonaire.
Intubation en séquence rapidevignette|droite|Exercice d'intubation par des médecins militaires La technique d'intubation en séquence rapide (ISR) consiste en , et plus précisément en L'ISR est donc une technique d'intubation endotrachéale adaptée au contexte de l'urgence. Elle s'oppose à une intubation dans un contexte programmé, par exemple pour une anesthésie générale en vue d'une intervention, où l'estomac est vide, le patient étant à jeûn, avec un risque d'inhalation bien moindre.
Advanced airway managementAdvanced airway management is the subset of airway management that involves advanced training, skill, and invasiveness. It encompasses various techniques performed to create an open or patent airway – a clear path between a patient's lungs and the outside world. This is accomplished by clearing or preventing obstructions of airways. Obstructions can be caused by many things, including the patient's own tongue or other anatomical components of the airway, foreign bodies, excessive amounts of blood and body fluids, or aspiration of food particles.
Anesthésievignette|upright=0.6 L’anesthésie est la suppression des sensations (et en particulier la sensation de douleur). Elle vise à permettre une procédure médicale qui autrement serait trop douloureuse. L'anesthésie peut viser un membre, une région ou l'organisme entier (anesthésie générale). L'anesthésie loco-régionale est aussi pratiquée dans les cas de douleurs chroniques. Le mot « anesthésie » provient du grec , « sensation, faculté de percevoir par les sens », avec le préfixe , « in-, sans ».
Anesthésie généraleL'anesthésie générale , ou AG, est un acte médical dont l'objectif principal est la suspension temporaire et réversible de la conscience et de la sensibilité douloureuse, au moyen de médicaments (drogues anesthésiques) administrés par voie intraveineuse et/ou inhalation. À cet objectif essentiel, permettant la réalisation sans mémorisation (dans la plupart des cas) et sans douleur des interventions chirurgicales et de certains examens invasifs, s'associe la nécessité d'un monitorage continu (suivi et contrôle) des fonctions vitales respiratoire (fréquence et volumes respiratoires, oxymétrie), hémodynamique (fréquence et rythme cardiaques, pression artérielle) et thermorégulatrice ainsi que le tonus musculaire.
AirtraqAirtraq is a fibreoptic intubation device used for indirect (video or optic assisted) tracheal intubation in difficult airway situations. It is designed to enable a view of the glottic opening without aligning the oral with the pharyngeal, and laryngeal axes as an advantage over direct endotracheal intubation and allows for intubation with minimal head manipulation and positioning. Airtraq was developed by Pedra A. Gandarias and produced and marketed by Prodol Meditec S.A., Vizcaya, Spain.
Ventilation mécanique en médecinevignette|Un professionnel examine un patient sous ventilation mécanique dans une unité de soins intensifs La ventilation mécanique (VM) en médecine est une ventilation artificielle (en opposition à la ventilation spontanée) qui consiste à suppléer ou assister la respiration spontanée à l'aide d'un respirateur artificiel, communément appelé « ventilateur » par les professionnels de santé. Elle se pratique le plus souvent dans un contexte de soins critiques (médecine d'urgence ou réanimation) et d'anesthésie, mais peut aussi être dispensée à domicile chez des patients porteurs d'une insuffisance respiratoire chronique.
Laryngoscopiethumb|Matériel de laryngoscopie. La laryngoscopie est l'acte d'insérer un laryngoscope dans la bouche d'un patient. Elle vise le plus souvent l'intubation endotrachéale. Laryngoscopie, s. f. (gr. larunx, larynx ; skopein, examiner) [angl. laryngoscopy]. Examen de la cavité du larynx, dont on observe l’image réfléchie sur le miroir du laryngoscope (laryngoscopie indirecte) ou que l’on regarde directement à l’aide d’un tube spatule introduit sur le dos de la langue, la tête étant en extension (laryngoscopie directe) (Pour les droitiers) Le laryngoscope se manipule toujours de la main gauche (à cause de sa forme).
Libération des voies aériennesLes voies aériennes peuvent être obstruées accidentellement, gênant ou empêchant le passage de l'air. Il faut alors libérer le passage de l'air, « assurer la perméabilité des voies aériennes supérieures », pour permettre la ventilation spontanée ou la ventilation artificielle. C'est la libération des voies aériennes (LVA). On parle aussi de contrôle des voies aériennes.
Masque laryngévignette|Un masque laryngé couleur chair Le masque laryngé, aussi appelé dispositif supraglottique, mis au point par le docteur Brain dans les années 1980, est un matériel utilisé en anesthésie et en médecine d'urgence permettant le contrôle des voies aériennes, situé entre le masque facial avec canule et l'intubation trachéale. D'apprentissage rapide, il représente une alternative à l’intubation lorsque celle-ci est impossible.
Forêt d'arbres décisionnelsvignette|Illustration du principe de construction d'une forêt aléatoire comme agrégation d'arbre aléatoires. En apprentissage automatique, les forêts d'arbres décisionnels (ou forêts aléatoires de l'anglais random forest classifier) forment une méthode d'apprentissage ensembliste. Ils ont été premièrement proposées par Ho en 1995 et ont été formellement proposées en 2001 par Leo Breiman et Adele Cutler. Cet algorithme combine les concepts de sous-espaces aléatoires et de bagging.
Syndrome de détresse respiratoire aiguëLe syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est une cause de détresse respiratoire par œdème pulmonaire lésionnel. Le SDRA est défini par l'association de quatre critères : détresse respiratoire depuis moins d'une semaine, opacités pulmonaires bilatérales sur la radiographie thoracique ou la tomodensitométrie (TDM), pas d'argument pour une cause cardiaque d'œdème pulmonaire, et hypoxémie. Le SDRA est causé par une atteinte de la membrane alvéolocapillaire, dont la capacité d'échanges gazeux chute radicalement.
Arrêt cardiorespiratoirevignette|Réanimation cœur-poumon sur un mannequin, durant des entraînements. L'arrêt cardiorespiratoire (ACR) est l'arrêt de la circulation du sang et de la respiration chez un individu. Actuellement, le terme utilisé est plutôt arrêt cardiaque ou arrêt circulatoire. L'arrêt cardiaque a un pronostic catastrophique mais l'amélioration de celui-ci est principalement dépendant de la mise en place d'une chaîne de soins adaptés (appel des secours via par exemple le 15, le 112 ou le 911) et surtout de la réalisation immédiate par les premiers témoins d'une réanimation adaptée par compressions thoraciques (massage cardiaque) et de la mise en place d'un défibrillateur automatique externe (DAE).
Post-anesthesia care unitA post-anesthesia care unit, often abbreviated PACU and sometimes referred to as post-anesthesia recovery or PAR, or simply Recovery, is a vital part of hospitals, ambulatory care centers, and other medical facilities. Patients who received general anesthesia, regional anesthesia, or local anesthesia are transferred from the operating room suites to the recovery area. The patients are monitored typically by anesthesiologists, certified registered nurse anesthetists, and other medical staff.
Anesthésie-réanimationL'anesthésie-réanimation est la branche de la médecine qui se consacre à : l'anesthésie (ou anesthésiologie au Canada) et à la réanimation : prise en charge péri-opératoire (avant, pendant et après l'opération chirurgicale) des patients. Cette prise en charge globale repose sur une évaluation pré-opératoire. Lors de l'intervention, l'anesthésiste va prévenir la douleur par l'utilisation d'antalgiques, éventuellement sédater le malade (pour éviter toute mémorisation) à l'aide d'hypnotiques et dans certains cas relâcher l'ensemble de ses muscles à l'aide de curares.
Psychologie cliniqueLa visée de la psychologie clinique est de faire accéder le patient à la cessation de ses souffrances psychiques. Dans cette optique, le clinicien tente d'isoler et de comprendre les signes cliniques et symptômes qui touchent l'individu. Selon André Rey c’est le suisse Edouard Claparède qui a le premier utilisé le terme de « psychologie clinique », qui devait selon lui permettre de « transporter les ressources de la psychologie expérimentale au lit du malade ».
PatientEn médecine, un patient est une personne physique recevant une attention médicale ou à qui est prodigué un soin. D'autres termes sont utilisés, comme personne soignée, bénéficiaire de soins, usager, client, sujet ou encore le néologisme actient. Le mot patient est dérivé du mot latin patiens, participe présent du verbe déponent pati, signifiant « celui qui endure » ou « celui qui souffre ». Il existe plusieurs dénominations communes au terme « patient », dont « personne soignée », « bénéficiaire de soins », « usager » ou encore « client » employé notamment dans la culture anglophone.
Aide au diagnostic médicalUne aide au diagnostic médical (ou diagnostic assisté par ordinateur) est un système d'aide à la décision médicale utilisé dans le processus du diagnostic médical, qui est composé d'une base de données et d'un moteur de recherche. Il donne accès aux informations de la base de données, et peut proposer des diagnostics différentiels en fonction de données pré-renseignées après un examen clinique, des estimations pronostiques, ou signaler des informations manquantes pour établir un diagnostic. Catégorie:Base
Diagnostic (médecine)En médecine, le diagnostic est la démarche par laquelle le vétérinaire, médecin, généraliste ou spécialiste, le kinésithérapeute, la sage-femme ou le chirurgien-dentiste, ou encore le psychologue au Canada, détermine l'affection dont souffre le patient, et qui permet de proposer un traitement. Il repose sur la recherche des causes (étiologie) et des effets (symptômes) de l'affection ; on parle aussi de « tableau clinique ». Typiquement, le diagnostic se déroule en deux parties : Anamnèse (ou histoire de la maladie) : c'est l'étape la plus cruciale de la consultation.
RachianesthésieLa rachianesthésie (de rachis et anesthésie) ou anesthésie spinale est une technique d'anesthésie locorégionale périmédullaire consistant à injecter une solution anesthésique dans le liquide céphalo-rachidien au travers d'un espace intervertébral de la colonne lombaire, au contact des dernières racines nerveuses médullaires. Elle permet une puissante anesthésie des parties du corps situées sous une ligne qui correspond, en fonction de la hauteur l'espace ponctionné, du type d'anesthésique local, de la vitesse d'administration, de la position du patient et de la dose d'anesthésique local employé, au niveau du bloc.