Alphabet grecLalphabet grec est un alphabet bicaméral de vingt-quatre lettres, principalement utilisé pour écrire la langue grecque depuis la fin du ou le début du C'est le premier et le plus ancien alphabet, dans l'acception la plus réduite de ce mot, car il note chaque voyelle et consonne avec un graphème séparé. Le grec moderne utilise encore cet alphabet de nos jours. Par le passé, les lettres ont servi également pour la numération grecque, depuis le , mais les chiffres arabes tendent à les remplacer en Grèce.
Romanisation du grecCe tableau fait la liste de plusieurs principes de transcription du grec vers l'alphabet latin. Pour le grec moderne, le système qui se rapproche le plus de la prononciation grecque est celui de « BGN/PCGN » de 1962, abandonné par ces institutions en 1996. Pour toute création d’un article ayant pour titre un nom grec non francisé, il est préférable de suivre ces principes. Le grec ancien était une langue polytonique. Au fil des siècles, la prononciation a évolué, rendant la plupart des diacritiques inutiles, sans que le sens d'un mot en soit changé.
Diacritiques de l'alphabet grecLes diacritiques de l'alphabet grec sont un ensemble de signes ajoutés aux signes graphiques (les lettres) pour en modifier la prononciation. L’alphabet grec originel ne possédait aucun diacritique : la langue fut, pendant des siècles, écrite seulement en capitales. Les diacritiques, eux, sont apparus à la période hellénistique mais ne sont devenus systématiques qu'au Moyen Âge, à partir du . Le grec (ancien et moderne) tel qu'il est écrit actuellement est donc le résultat de plusieurs siècles d'évolution ; les diacritiques y sont maintenant obligatoires.
Alphabet latinalt=|vignette|350x350px|Distribution de l'alphabet latin. L'alphabet latin' est un alphabet bicaméral comportant vingt-six lettres de base, principalement utilisé pour écrire les langues d’Europe de l'Ouest, d'Europe du Nord et d'Europe centrale, ainsi que les langues de nombreux pays qui ont été exposés à une forte influence européenne, notamment à travers la colonisation européenne des Amériques, de l'Afrique et de l'Océanie.
Littérature rabbiniqueLa littérature rabbinique comprend tout ce qui fut écrit par les rabbins du Moyen Âge à nos jours. Les Juifs distinguent traditionnellement la Sifrout 'Hazal (« littérature de nos Sages, de mémoire bénie »), couvrant la période d'élaboration de la Mishna à la clôture du Talmud, des écrits rabbiniques ultérieurs, la littérature rabbinique proprement dite. La définition académique du terme n'inclut à l'inverse que le Talmud, le Midrash et œuvres satellites, et exclut les œuvres de composition plus tardive.
GrecLe grec (en Ελληνικά, romanisation : Elliniká) est une langue hellénique, seule survivante de cette famille. Sous sa forme moderne et démotique (νέα ελληνικά, δημοτική), il a aujourd'hui de locuteurs, principalement en Grèce et à Chypre mais aussi dans les communautés de la diaspora ou minoritaires d'autres pays (Albanie, Turquie, Italie, Bulgarie, Ukraine, Macédoine du Nord, Hongrie, Roumanie, Moldavie, Géorgie).
Grec moderneLe grec moderne (en grec : (νεο)ελληνική γλώσσα / (neo)ellinikí glóssa « langue grecque (moderne) », ou simplement (νέα) ελληνικά / (néa) elliniká) est la langue maternelle de de locuteurs, dont en Grèce où il est langue officielle, comme à Chypre. Il existe aussi des minorités de langue grecque en Albanie et en Turquie. Le grec moderne est également appelé romaïque (Ρωμαίικα) ou roméique. Cette appellation, en vigueur jusqu’au , tend à disparaître. Il fait partie de la branche hellénique des langues indo-européennes.
Greek orthographyThe orthography of the Greek language ultimately has its roots in the adoption of the Greek alphabet in the 9th century BC. Some time prior to that, one early form of Greek, Mycenaean, was written in Linear B, although there was a lapse of several centuries (the Greek Dark Ages) between the time Mycenaean stopped being written and the time when the Greek alphabet came into use. Early Greek writing in the Greek alphabet was phonemic, different in each dialect.
Empattement (typographie)En typographie, les empattements sont les petites extensions qui terminent les extrémités des caractères dans certaines polices d’écriture, dites avec empattement (au singulier ; serif en anglais), que l’on oppose aux polices sans empattement (sans serif). Une diagonale forme avec son empattement un angle appelé angle d’empattement, caractéristique d’une police. Initialement, les empattements proviendraient de la trace laissée par l'outil (plume, pinceau, etc.) lorsque la main s'élève en achevant le geste d'écriture.
RhôRhô (capitale Ρ, minuscule ρ ou parfois ρ ; en grec ρω) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par pi et suivie par sigma. Dérivée de la lettre rosh x12px|resh de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre de la lettre R de l'alphabet latin et de la lettre Р de l'alphabet cyrillique. En grec moderne comme en grec ancien, la lettre rhô représente une consonne alvéolaire voisée roulée (). Rhô est généralement considéré (avec lambda et parfois mu ou nu) comme une consonne « liquide », ce qui est un point important pour une étude de morphologie.
Nu (lettre grecque)Nu (capitale Ν, minuscule ν ; en grec νι) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par mu et suivie par xi. Dérivée de la lettre nun x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre de la lettre N de l'alphabet latin et de la lettre Н de l'alphabet cyrillique. En grec moderne et en grec ancien, la lettre nu représente une consonne occlusive nasale alvéolaire voisée, . Dans le système de numération grecque, nu vaut 50 ; par exemple représente le nombre 50. En physique, et seulement dans certains cas, ν (nu) représente la fréquence d'une onde.
PhiPhi (capitale Φ, minuscule φ ou φ; en grec φι) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par upsilon et suivie par chi. Elle est l'ancêtre de la lettre Ф de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, la lettre phi représente la consonne fricative labio-dentale sourde (). Cette prononciation est partagée par l'upsilon placée dans une diphtongue après alpha et epsilon et devant une consonne sourde (κ, π, τ, χ, φ, θ, σ, ξ et ψ). En grec ancien, le phi se prononce vraisemblablement , puis évolue vers .
Latin alphabetThe Latin alphabet, also known as the Roman alphabet, is the collection of letters originally used by the ancient Romans to write the Latin language. Largely unaltered with the exception of extensions (such as diacritics), it forms the Latin script that is used to write many modern European languages, including English. With modifications, it is also used for other alphabets, such as the Vietnamese alphabet. Its modern repertoire is standardised as the ISO basic Latin alphabet.
ExégèseL’exégèse (en grec ancien , « explication ») est, en philologie, une étude approfondie et critique d'un texte. Son but est de déterminer ce que l’auteur voulait dire à ses destinataires. Les intentions, le contenu et les caractéristiques structurelles d’un texte doivent être clarifiés et rendus accessibles au lecteur. Les exégèses les plus connues sont celles des auteurs de l'Antiquité, tels Homère, Platon, Origène ou Aristote. Toutefois, dans le langage courant, le mot s'emploie dans le domaine religieux car les textes sacrés, tels la Bible et le Coran, font plus débat que les autres.
Critique textuelleLa critique textuelle est une science, à l’intersection de l’histoire, de la philologie, de la critique littéraire et de la littérature, qui étudie la rédaction et les circonstances de rédaction, ainsi que la tradition de textes anciens jusqu’à nous. Discipline des , elle se distingue de la (étude critique d'un texte dans le but de connaître les différentes sources ayant permis à l'auteur de la composer ou, selon une définition plus extensive, examen de sources telles que des textes, des documents iconographiques ou épigraphiques).
ChiChi ou khi (capitale Χ, minuscule χ ; en grec χι) est la lettre de l'alphabet grec, précédée par phi et suivie par psi. Elle est l'ancêtre des lettres X et Ꭓ de l’alphabet latin, de la lettre Х de l'alphabet cyrillique. En grec ancien, le chi note une consonne vélaire aspirée, . En koinè et dans les dialectes grecs ultérieurs, elle devient une fricative ( / ), comme thêta et phi.
Genre cinématographiqueLe genre cinématographique permet de catégoriser les films en fonction de leurs thèmes. Les catégories cinématographiques peuvent chacune être divisée en genres particuliers dont les plus communs sont : le film d'action, qui mise sur l'enchainement des péripéties ; le film d'aventures, qui, à l'inverse du film d'action, ne s'intéresse pas aux péripéties en elles-mêmes, mais aux circonstances qui les amènent ; le film d'anticipation, dont l'action se déroule dans un futur proche ou plus lointain.
Genre littéraireLe genre littéraire est un système de classement des productions littéraires selon leur contenu, par exemple : le roman d'aventure, le journal intime, le théâtre de boulevard, ou selon leur registre, par exemple : fantastique, tragique, comique. Le genre littéraire recoupe les genres pictural, narratif et dramatique. Divers critères pouvant se combiner et se chevaucher pour déterminer des catégories secondaires, la liste des genres n’étant en effet pas close.
GammaGamma (capitale Γ, minuscule γ ; en grec γάμμα), est la lettre de l'alphabet grec. Dérivée de la lettre gaml x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres C, G, Ɣ (gamma) de l'alphabet latin, et de la lettre Г de l'alphabet cyrillique. En grec ancien, gamma représente la consonne occlusive vélaire voisée . En grec moderne, elle représente une consonne fricative voisée. Elle est réalisée soit comme une palatale (devant une voyelle antérieure, /e, i/), soit une vélaire (dans les autres cas).
IotaIota (capitale Ι, minuscule ι̇ ; en grec ιώτα), est la lettre de l'alphabet grec. Dérivée de la lettre yod x12px de l'alphabet phénicien, elle est l'ancêtre des lettres I et J de l'alphabet latin et des lettres І, Ї et Ј de l'alphabet cyrillique. En grec moderne, iota représente une voyelle fermée antérieure non arrondie . En grec ancien, la lettre représente la version longue (notée ῑ en métrique) ou courte (ῐ) de cette voyelle ; cette distinction s'est perdue avec l'évolution de la langue.