Multipath propagationIn radio communication, multipath is the propagation phenomenon that results in radio signals reaching the receiving antenna by two or more paths. Causes of multipath include atmospheric ducting, ionospheric reflection and refraction, and reflection from water bodies and terrestrial objects such as mountains and buildings. When the same signal is received over more than one path, it can create interference and phase shifting of the signal. Destructive interference causes fading; this may cause a radio signal to become too weak in certain areas to be received adequately.
Atténuation du signalvignette|296x296px|L'atténuation du signal en fonction de la fréquence et du temps laisse apparaître un motif nuageux sur un spectrogramme. Le temps est représenté sur l'axe horizontal, la fréquence sur l'axe vertical. L'intensité du signal apparaît en niveaux de gris. Dans les transmissions sans fil, l'atténuation du signal ou évanouissement (fading) est la variation de la puissance du signal causée par plusieurs variables. Ces variables incluent le temps, la position géographique et la fréquence.
Rayleigh fadingRayleigh fading is a statistical model for the effect of a propagation environment on a radio signal, such as that used by wireless devices. Rayleigh fading models assume that the magnitude of a signal that has passed through such a transmission medium (also called a communication channel) will vary randomly, or fade, according to a Rayleigh distribution — the radial component of the sum of two uncorrelated Gaussian random variables.
Rician fadingRician fading or Ricean fading is a stochastic model for radio propagation anomaly caused by partial cancellation of a radio signal by itself — the signal arrives at the receiver by several different paths (hence exhibiting multipath interference), and at least one of the paths is changing (lengthening or shortening). Rician fading occurs when one of the paths, typically a line of sight signal or some strong reflection signals, is much stronger than the others. In Rician fading, the amplitude gain is characterized by a Rician distribution.
Processus de Poissonvignette|Schéma expliquant le processus de Poisson Un processus de Poisson, nommé d'après le mathématicien français Siméon Denis Poisson et la loi du même nom, est un processus de comptage classique dont l'équivalent discret est la somme d'un processus de Bernoulli. C'est le plus simple et le plus utilisé des processus modélisant une . C'est un processus de Markov, et même le plus simple des processus de naissance et de mort (ici un processus de naissance pur).
GénéralUn général est un chef militaire de haut rang commandant une grande unité militaire interarmes (gendarmerie, infanterie, cavalerie, génie, marine, aviation) longtemps appelée armée. Dans le domaine militaire contemporain, un général est un officier de la gendarmerie, de l'Armée de terre ou de l'air dont le grade s'inscrit au sommet de la hiérarchie, laquelle comprend généralement dans l'ordre ascendant : les militaires du rang, les sous-officiers, les officiers subalternes, les officiers supérieurs et les officiers généraux.
Processus ponctuelEn probabilité et statistique, un processus ponctuel est un type particulier de processus stochastique pour lequel une réalisation est un ensemble de points isolés du temps et/ou de l'espace. Par exemple, la position des arbres dans une forêt peut être modélisée comme la réalisation d'un processus ponctuel. Les processus ponctuels sont des objets très étudiés en probabilité et en statistique pour représenter et analyser des données spatialisées qui interviennent dans une multitude de domaines telle que l'écologie, l'astronomie, l'épidémiologie, la géographie, la sismologie, les télécommunications, la science des matériaux et beaucoup d'autres.
Rayon spectralSoit un endomorphisme sur un espace de Banach complexe , on appelle rayon spectral de , et on note , le rayon de la plus petite boule fermée de centre 0 contenant toutes les valeurs spectrales de . Il est toujours inférieur ou égal à la norme d'opérateur de . En dimension finie, pour un endomorphisme de valeurs propres complexes , le rayon spectral est égal à . Par conséquent, pour toute norme matricielle N, c'est-à-dire toute norme d'algèbre sur (respectivement ) et pour toute matrice A dans (respectivement ), .
Spectre d'émissionLe spectre d’émission d’une espèce chimique est l’intensité d’émission de ladite espèce à différentes longueurs d’onde quand elle retourne à des niveaux d’énergie inférieurs. Il est en général centré sur plusieurs pics. Comme le spectre d’absorption, il est caractéristique de l’espèce et peut être utilisé pour son identification. thumb|757px|center|Spectre d’émission du fer.thumb|757px|center|Spectre d’émission de l'hydrogène (série de Balmer dans le visible). Spectre électromagnétique | Raie spectrale Flu
Orthogonal frequency-division multiplexingL’OFDM (orthogonal frequency-division multiplexing) est un procédé de codage de signaux numériques par répartition en fréquences orthogonales sous forme de multiples sous-porteuses. Cette technique permet de lutter contre les canaux sélectifs en fréquence en permettant une égalisation de faible complexité. Ces canaux se manifestent notamment en présence de trajets multiples et sont d'autant plus pénalisants que le débit de transmission est élevé.
Formule de Rydbergvignette|La formule de Rydberg comme elle apparaît dans un manuscrit de novembre 1888. En physique atomique, la formule de Rydberg permet de calculer les longueurs d'onde des raies spectrales de beaucoup d'éléments chimiques. Elle fut établie empiriquement en 1888 par le physicien suédois Johannes Rydberg à partir des raies spectrales des métaux alcalins et de la formule de Balmer, établie par Johann Jakob Balmer en 1885, pour les raies du spectre visible de l'hydrogène.
Raie spectraleUne raie spectrale est une ligne sombre ou lumineuse dans un spectre électromagnétique autrement uniforme et continu. Les raies spectrales sont le résultat de l'interaction entre un système quantique (généralement des atomes, mais parfois aussi des molécules ou des noyaux atomiques) et le rayonnement électromagnétique. vignette|upright=2|Raies de Fraunhofer sur un spectre continu avec leur notation alphabétique et les longueurs d'onde correspondantes.
Processus de CoxUn processus de Cox (nommé d'après le statisticien britannique David Cox), connu aussi sous le nom de double processus stochastique de Poisson, est un processus stochastique généralisant le processus de Poisson dans lequel la moyenne n'est pas constante mais varie dans l'espace ou le temps. Dans le cadre du processus de Cox, l'intensité dépendant du temps est un processus stochastique séparé du processus de Poisson. Un exemple serait un potentiel d'action (appelé aussi influx nerveux) d'un neurone sensoriel avec une stimulation externe.
Spectrométrie d'absorptionLa spectrométrie d'absorption est une méthode de spectroscopie électromagnétique utilisée pour déterminer la concentration et la structure d'une substance en mesurant l'intensité du rayonnement électromagnétique qu'elle absorbe à des longueurs d'onde différentes. La spectroscopie d'absorption peut être atomique ou moléculaire. Comme indiqué dans le tableau précédent, les rayonnements électromagnétiques exploités en spectroscopie d'absorption moléculaire vont de l'ultraviolet jusqu'aux ondes radio : La couleur d'un corps en transmission (transparence) représente sa capacité à absorber certaines longueurs d'onde.
Général de brigadevignette|Le képi de général de brigade Français. Le grade de général de brigade, brigadier général, brigadier-général ou brigadier est un grade militaire de certaines armées, le premier dans l'ordre des officiers généraux pour une armée de terre ou une force aérienne. Cependant, certaines armées ne considèrent pas le grade de brigadier comme étant un grade de général même si celui-ci se situe au même niveau hiérarchique. Il se situe généralement après celui de colonel et avant celui de général de division ou de major général en suivant l'ordre hiérarchique croissant.
Colonel généralLe grade de colonel général est un grade spécifique pour un général dans plusieurs armées. Le grade de Generaloberst était, jusqu'en 1945, le plus haut grade de général en Allemagne, situé après celui de Generalfeldmarschall. Dans la République démocratique allemande, qui était alors membre du pacte de Varsovie, ce grade correspondait au grade russe de general-polkovnik et était le plus haut grade après ceux de Marschall der DDR et d’Armeegeneral.
Théorie spectraleEn mathématiques, et plus particulièrement en analyse, une théorie spectrale est une théorie étendant à des opérateurs définis sur des espaces fonctionnels généraux la théorie élémentaire des valeurs propres et des vecteurs propres de matrices. Bien que ces idées viennent au départ du développement de l'algèbre linéaire, elles sont également liées à l'étude des fonctions analytiques, parce que les propriétés spectrales d'un opérateur sont liées à celles de fonctions analytiques sur les valeurs de son spectre.
Densité spectrale de puissanceOn définit la densité spectrale de puissance (DSP en abrégé, Power Spectral Density ou PSD en anglais) comme étant le carré du module de la transformée de Fourier, divisé par le temps d'intégration, (ou, plus rigoureusement, la limite quand tend vers l'infini de l'espérance mathématique du carré du module de la transformée de Fourier du signal - on parle alors de densité spectrale de puissance moyenne).
Spectral theory of ordinary differential equationsIn mathematics, the spectral theory of ordinary differential equations is the part of spectral theory concerned with the determination of the spectrum and eigenfunction expansion associated with a linear ordinary differential equation. In his dissertation, Hermann Weyl generalized the classical Sturm–Liouville theory on a finite closed interval to second order differential operators with singularities at the endpoints of the interval, possibly semi-infinite or infinite.
Suite spectraleEn algèbre homologique et en topologie algébrique, une suite spectrale est une suite de modules différentiels (En,dn) tels que En+1 = H(En) = Ker dn / dn est l'homologie de En. Elles permettent donc de calculer des groupes d'homologie par approximations successives. Elles ont été introduites par Jean Leray en 1946. Il y a plusieurs manières en pratique pour obtenir une telle suite. Historiquement, depuis 1950, les arguments des suites spectrales ont été un outil performant pour la recherche, notamment dans la théorie de l'homotopie.