PsychoseLa psychose est un terme générique en psychiatrie désignant un trouble ou une condition anormale de l'esprit, évoquant le plus souvent une ou des obsessions avec pour résultat une . Les individus souffrant de psychose sont nommés des . Étymologiquement, le mot « psychose » est formé de l'élément grec , psyché, , et du suffixe nominal -ose comme sur le modèle du mot « névrose ». Le terme fut employé pour la première fois par un médecin autrichien, le baron Ernst von Feuchtersleben, en 1845, comme alternative aux termes vésanie, folie et manie.
Early intervention in psychosisEarly intervention in psychosis is a clinical approach to those experiencing symptoms of psychosis for the first time. It forms part of a new prevention paradigm for psychiatry and is leading to reform of mental health services, especially in the United Kingdom and Australia. This approach centers on the early detection and treatment of early symptoms of psychosis during the formative years of the psychotic condition. The first three to five years are believed by some to be a critical period.
EmbodimentL'embodiment (ou cognition incarnée) est un concept issu de la psychologie cognitive. Il fait référence aux pensées (cognition), aux sentiments (émotion) et aux comportements (corps) basés sur nos expériences sensorielles et sur nos positions corporelles. Dans la pratique, il est utilisé pour penser des aspects généralement associés à notre vie quotidienne, tels que notre façon de bouger, de parler et de se développer.
Psychose toxique amphétaminiqueStimulant psychosis is a mental disorder characterized by psychotic symptoms (such as hallucinations, paranoid ideation, delusions, disorganized thinking, grossly disorganized behaviour). It involves and typically occurs following an overdose or several day 'binge' on psychostimulants; however, one study reported occurrences at regularly prescribed doses in approximately 0.1% of individuals within the first several weeks after starting amphetamine or methylphenidate therapy.
Maîtrise de soiLa maîtrise de soi, un aspect du contrôle inhibiteur, est la capacité de réguler ses émotions, ses pensées et son comportement face aux tentations et aux impulsions. En tant que fonction exécutive, la maîtrise de soi est un processus cognitif nécessaire pour réguler son comportement afin d'atteindre des objectifs spécifiques. Un concept connexe en psychologie est l'autorégulation émotionnelle. Le fonctionnement de la maîtrise de soi, est analogue à un muscle.
PharmacopsychoseUne pharmacopsychose ou « psychose induite par une substance » est un syndrome délirant induit par la prise de toxiques hallucinogènes (cannabis, LSD ou autre). L'effet est souvent temporaire et s'arrête avec l'arrêt de la consommation. C'est un diagnostic différentiel fréquent de la schizophrénie. Des substances psychoactives légales et illégales sont impliquées dans la cause, l'exacerbation et/ou la précipitation de troubles psychotiques. Certains médicaments sont aussi retrouvés. F10.
Conscience (biologie)thumb|La conscience, telle qu'elle était conçue au . Robert Fludd, Utriusque cosmi maioris scilicet et minoris [...] historia, tomus II (1619), tractatus I, sectio I, liber X, De triplici animae in corpore visione. En biologie, la conscience regroupe le sens de l'éveil, la connaissance de soi et la perception de l'environnement. L'étude de ce phénomène a été longtemps négligée sur le plan scientifique, faute d'outils conceptuels et expérimentaux, tandis qu'il faisait l'objet d'intenses débats dans les domaines de la philosophie, de la métaphysique, de la religion et de la psychologie.
Language processing in the brainIn psycholinguistics, language processing refers to the way humans use words to communicate ideas and feelings, and how such communications are processed and understood. Language processing is considered to be a uniquely human ability that is not produced with the same grammatical understanding or systematicity in even human's closest primate relatives. Throughout the 20th century the dominant model for language processing in the brain was the Geschwind-Lichteim-Wernicke model, which is based primarily on the analysis of brain-damaged patients.
Traitement de l'informationLe traitement de l'information est le processus de changement de l'information de toute manière détectable par un observateur. Comme tel, c'est un processus qui décrit toutes les choses qui arrivent (changement) dans l'univers, depuis la chute d'une pierre (un changement de position) jusqu'à l'impression d'un texte à partir d'un système informatique numérique. Dans ce dernier cas, un système de traitement de l'information (ordinateur) change la forme de la présentation de ce fichier texte.
Intrapersonal communicationIntrapersonal communication is communication with oneself or self-to-self communication. Examples are thinking to oneself "I'll do better next time" after having made a mistake or having an imaginary conversation with one's boss because one intends to leave work early. It is often understood as an exchange of messages in which the sender and the receiver is the same person. Some theorists use a wider definition that goes beyond message-based accounts and focuses on the role of meaning and making sense of things.
Régulation émotionnelleLa régulation émotionnelle (ou contrôle émotionnel) est la capacité à agir sur ses propres émotions. C'est un processus psychologique complexe qui recouvre à la fois la capacité à déclencher, inhiber, maintenir ou moduler ses propres affects au sens large, ce qui inclut : les sentiments subjectifs liés aux émotions ; certains processus cognitifs (par exemple, un souvenir post-traumatique) ; certains processus physiologiques (par exemple, le rythme cardiaque) et certains comportements (par exemple, le rire).
Fondement des symbolesLe Problème du fondement des symboles (symbol grounding problem en anglais) peut se formuler ainsi : comment un mot, ou plus généralement un symbole, acquiert-il son sens ? Qu'est vraiment le sens, la signification ? Comment un état mental peut-il avoir du sens ? C'est un problème en lien avec celui de la conscience. Il est à noter que le célèbre test de Turing ne permet pas nécessairement de distinguer si celui qui le passe comprend réellement le sens des termes qu'il emploie.
AmphétamineL’amphétamine (DCI) est une substance sympathicomimétique aux effets anorexigènes et psychoanaleptiques. L'amphétamine est utilisée chez les enfants et adultes dans le traitement du TDAH, de la narcolepsie, de l'obésité, et des troubles de l'hyperphagie boulemique, mais son usage non médical est criminalisé dans la plupart des pays du monde. Ses usages non médicaux incluent l'amélioration de la performance sportive, et l'usage récréatif comme euphorisant et aphrodisiaque.
ÉnactionLa notion d'énaction est une façon de concevoir la cognition qui met l'accent sur la manière dont les organismes et esprits humains s'organisent eux-mêmes en interaction avec l'environnement. L'approche théorique de la cognition selon la notion d'énaction, nommée , fut proposée par Gregory Bateson, Humberto Maturana, Francisco Varela, Evan Thompson, et Eleanor Rosch. Elle est proche de la cognition située et de la cognition incarnée et est conçue comme une alternative au cognitivisme, au computationnalisme et au dualisme de Descartes.
MéthamphétamineLa méthamphétamine ou N-méthyl-amphétamine est une drogue de synthèse sympathicomimétique et psychoanaleptique, extrêmement addictive. Synthétisée principalement à partir de pseudoéphédrine, un décongestionnant nasal en vente libre, elle pose un réel problème de santé publique dans certains pays par la dépendance qu'elle induit et ses effets délétères sur la santé. Elle provoque, entre autres, comme l'amphétamine dont elle est extrêmement proche, une hypertension artérielle, une tachycardie et une intense stimulation mentale.
Cognition socialeLa cognition sociale désigne l'ensemble des processus cognitifs (perception, mémorisation, raisonnement, émotions...) impliqués dans les interactions sociales chez l'humain mais aussi chez les autres animaux sociaux, en particulier les primates. Par les termes mêmes, la cognition sociale renvoie à l'approche cognitiviste en psychologie. Dans cette perspective, les objets sociaux font l'objet de représentations mentales de type schémas (c’est-à-dire des éléments caractéristiques, les attributs prototypiques et des exemplaires).
Intégration sensorielleL’intégration sensorielle fait référence à plusieurs concepts différents. En neurophysiologie, l’intégration sensorielle se réfère au processus neurologique impliquant la réception, la modulation et l’intégration des informations sensorielles. Le système nerveux transforme les sensations en perceptions en organisant les informations sensorielles provenant du corps et de l’environnement (fournies par les différents systèmes sensoriels : tactile, auditif, visuel, gustatif/olfactif, vestibulaire, proprioceptif) afin d’utiliser efficacement le corps.
Neural correlates of consciousnessThe neural correlates of consciousness (NCC) refer to the relationships between mental states and neural states and constitute the minimal set of neuronal events and mechanisms sufficient for a specific conscious percept. Neuroscientists use empirical approaches to discover neural correlates of subjective phenomena; that is, neural changes which necessarily and regularly correlate with a specific experience.
Phase prodromiqueEn médecine, la phase prodromique est la période d'une maladie pendant laquelle un ensemble de symptômes avant-coureurs, généralement bénins, annoncent la survenue de la phase principale de cette maladie. syphilis : les syphilis primaire (chancre d'inoculation) et secondaire (éruptions cutanées) peuvent être considérées comme des phases prodromiques annonçant la survenue, plusieurs années après, de la syphilis tertiaire, avec des complications cardio-vasculaires, articulatoires, nerveuses et visuelles.
AutomutilationL’automutilation se caractérise par des blessures et dommages physiques directs, avec ou sans intention suicidaire. Ce terme est utilisé dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM--TR). Son usage est discutable pour ce qui concerne les lésions cutanées auto-infligées, car le mutilare renvoie à la section irréversible d'un membre ou d'un organe (exemple : se crever un œil ou se couper un doigt).