Rayonnement cosmiqueLe rayonnement cosmique est le flux de noyaux atomiques et de particules de haute énergie (c'est-à-dire relativistes) qui circulent dans le milieu interstellaire. Le rayonnement cosmique est principalement constitué de particules chargées : protons (88 %), noyaux d'hélium (9 %), antiprotons, électrons, positrons et particules neutres (rayons gamma, neutrinos et neutrons). La source de ce rayonnement se situe selon les cas dans le Soleil, à l'intérieur ou à l'extérieur de notre galaxie.
Fond diffus cosmologiqueLe fond diffus cosmologique (FDC, ou CMB pour l'anglais cosmic microwave background, « fond cosmique de micro-ondes ») est un rayonnement électromagnétique très homogène observé dans toutes les directions du ciel et dont le pic d'émission est situé dans le domaine des micro-ondes. On le qualifie de diffus parce qu'il ne provient pas d'une ou plusieurs sources localisées, et de cosmologique parce que, selon l'interprétation qu'on en fait, il est présent dans tout l'Univers (le cosmos).
Southern celestial hemisphereThe southern celestial hemisphere, also called the Southern Sky, is the southern half of the celestial sphere; that is, it lies south of the celestial equator. This arbitrary sphere, on which seemingly fixed stars form constellations, appears to rotate westward around a polar axis due to Earth's rotation. At any given time, the entire Southern Sky is visible from the geographic South Pole, while less of this hemisphere is visible the further north the observer is located. The northern counterpart is the northern celestial hemisphere.
Wilkinson Microwave Anisotropy ProbeWilkinson Microwave Anisotropy Probe ou WMAP est un observatoire spatial américain de la NASA lancé en pour dresser une carte de l'anisotropie du fond diffus cosmologique. Par rapport à l'observatoire spatial COBE qui l'a précédé dans les années 1980, la mission a permis d'améliorer d'un facteur la précision des valeurs des principaux paramètres cosmologiques comme l'âge de l'Univers (13,77 milliards d'années) et la proportion de ses composants : matière baryonique (4,6 %), matière noire (24 %) et énergie sombre (71 %).
Northern celestial hemisphereThe northern celestial hemisphere, also called the Northern Sky, is the northern half of the celestial sphere; that is, it lies north of the celestial equator. This arbitrary sphere appears to rotate westward around a polar axis due to Earth's rotation. At any given time, the entire Northern Sky is visible from the geographic North Pole, while less of the hemisphere is visible the further south the observer is located. The southern counterpart is the southern celestial hemisphere.
Star chartA star chart is a celestial map of the night sky with astronomical objects laid out on a grid system. They are used to identify and locate constellations, stars, nebulae, galaxies, and planets. They have been used for human navigation since time immemorial. Note that a star chart differs from an astronomical catalog, which is a listing or tabulation of astronomical objects for a particular purpose. Tools utilizing a star chart include the astrolabe and planisphere.
Pôle célesteEn astronomie, les deux pôles célestes sont les points de la sphère céleste vers lesquels pointe l'axe de rotation de la Terre et autour desquels le ciel semble donc tourner. Ces pôles célestes sont des points de référence importants pour les astronomes et les géographes, la détermination de leur position sur la voûte céleste est fondamentale. L'axe de rotation de la Terre n'est pas fixe avec le temps (voir précession des équinoxes et oscillation de Chandler), ainsi la position des deux pôles célestes varie au cours du temps.
Sphère célestevignette|Sphère céleste entourant la Terre. La sphère céleste est une construction géométrique représentant le ciel tel qu'il apparaît à un observateur isolé. Incapable de déterminer les distances qui le séparent des astres, il imagine qu'ils sont situés sur la surface d'une sphère visible : le ciel nocturne. C'est une sphère imaginaire, de rayon arbitraire et dont le centre est l'origine du système de coordonnées célestes de référence considéré.
AnisotropieLanisotropie (contraire d'isotropie) est la propriété d'être dépendant de la direction. Quelque chose d'anisotrope pourra présenter différentes caractéristiques selon son orientation. Un exemple simple est celui des lunettes de soleil polarisantes qui ne laissent pas passer la lumière selon la direction dans laquelle on les regarde. Ceci est aussi visible sur certains écrans d'ordinateurs plats qui n'affichent pas les mêmes couleurs : on dit que leur rayonnement est anisotrope.
NeutronLe neutron est une particule subatomique de charge électrique nulle. Les neutrons sont présents dans le noyau des atomes, liés avec des protons par l'interaction forte. Alors que le nombre de protons d'un noyau détermine son élément chimique, le nombre de neutrons détermine son isotope. Les neutrons liés dans un noyau atomique sont en général stables mais les neutrons libres sont instables : ils se désintègrent en un peu moins de 15 minutes (880,3 secondes). Les neutrons libres sont produits dans les opérations de fission et de fusion nucléaires.
Oscillations acoustiques des baryonsEn cosmologie, l'étude du fond diffus cosmologique a révélé que des ondes acoustiques se propageaient dans le plasma primordial — constitué d'un mélange opaque de baryons et de photons — qui précédait la recombinaison. Ces oscillations acoustiques des baryons (en anglais, Baryon Acoustic Oscillations ou BAO) ont laissé des empreintes dans la structure de l'univers à grande échelle, sur des distances de l'ordre de 100 à 150 Mpc/h.
Hémisphère sudL'hémisphère sud, austral ou méridional est la moitié qui s'étend entre l'équateur et le pôle Sud d'une planète. En astronomie, ce terme désigne la partie du ciel située au sud de l'équateur céleste (déclinaisons négatives). L'hémisphère sud terrestre est essentiellement marin. Les terres émergées ( de kilomètres carrés) ne représentent que 20 % de sa surface et le tiers des terres émergées terrestres. Entre 50 et de latitude sud, il n'y a quasiment pas de terre émergée, ce qui n'est pas le cas de l'hémisphère nord.
Constellationvignette|Constellations de l'hémisphère nord. vignette|Constellations de l'hémisphère sud. thumb|right|Constellation de la Grande Ourse. vignette|Vue d'artiste de la constellation de la Grande Ourse, l'une des constellations les plus connues de l'hémisphère nord. Une constellation est, pour les dictionnaires, « un groupe d'étoiles voisines [observées en apparence depuis la Terre] sur la sphère céleste, présentant une figure conventionnelle déterminée, à laquelle on a donné un nom particulier » ; c'est aussi une « région du ciel conventionnellement délimitée qui inclut ce groupe d'étoiles ».
Vide (astronomie)En astronomie, un vide est un espace dont la densité de matière est extrêmement faible situé entre des filaments galactiques reliant des superamas, les plus grandes structures de l'univers. Ces vides ont généralement un diamètre allant de 11 à 150 Mpc. Lorsque des vides prennent de telles dimensions, ils sont parfois appelés supervides. Les vides situés dans des régions à forte densité de matière sont plus petits que ceux situés dans des régions moins denses de l'univers.
Ciel nocturneLe ciel nocturne est le ciel tel qu'on le voit la nuit. Le terme est habituellement associé à l'astronomie, en référence à la vision des corps célestes tels que les étoiles, la Lune et les planètes, qui deviennent visibles par nuit claire après le coucher du Soleil. Fichier:Moonfromoakland04052006.jpg|La [[Lune]] est le plus familier des objets visibles la nuit. File:A climber standing on a snowy slope at night.jpg|Ciel exempt de pollution lumineuse (ici en Europe de l'Est). File:Virmalised 15.09.
Hémisphère nordL'hémisphère nord, boréal ou septentrional, est la moitié qui s'étend entre l'équateur et le pôle Nord d'une planète. En astronomie, ce terme désigne la partie du ciel située au nord de l'équateur céleste (déclinaisons positives). L'hémisphère nord terrestre, en géopolitique ou en économie, représente également l'ensemble des pays industrialisés (Europe, Asie, Amérique du Nord), par opposition à l'hémisphère sud et ses pays en voie de développement (principalement l'Afrique).
ObservatoireUn observatoire est un lieu utilisé pour observer les événements terrestres ou célestes. L’astronomie, la climatologie, météorologie, la géophysique, l'océanographie et la volcanologie sont des exemples de disciplines pour lesquelles des observatoires ont été construits. Historiquement, les observatoires étaient aussi simples que de contenir un sextant astronomique (pour mesurer la distance entre les étoiles) ou Stonehenge qui a quelques alignements sur les phénomènes astronomiques.
RayonnementLe rayonnement est le processus d'émission ou de propagation d'énergie et de quantité de mouvement impliquant une onde ou une particule. On peut distinguer les rayonnements corpusculaires (ou particulaires) par le type de particule auquel ils sont associés. Il peut par exemple s'agir de neutrons, de protons, d'électrons (ou de positrons), de particules alpha, de photons, de neutrinos ou de muons. Il existe également des rayonnements ondulatoires, exemples : rayonnement électromagnétique (rayons X, lumière visible, etc.
Halo de matière noirevignette|Halo de matière noire créé par une simulation cosmologique à N corps. Un halo de matière noire est un composant hypothétique d'une galaxie qui enveloppe le disque galactique et s'étend bien au-delà des limites visibles de la galaxie. La masse du halo est la portion dominante de la masse totale de la galaxie. Étant donné qu'ils sont constitués de matière noire, les halos ne peuvent pas être observés directement, mais leur existence est déduite de leurs effets sur le mouvement des étoiles et du gaz dans les galaxies.
NeutrinoLe neutrino est une particule élémentaire du modèle standard de la physique des particules. Les neutrinos sont des fermions de , plus précisément des leptons. Ils sont électriquement neutres. Il en existe trois « saveurs » : électronique, muonique et tauique. L’existence du neutrino a été postulée pour la première fois en 1930 par Wolfgang Pauli pour expliquer le spectre continu de la désintégration bêta ainsi que l’apparente non-conservation du moment cinétique, et sa première confirmation expérimentale remonte à 1956.