Three-phase commit protocolIn computer networking and databases, the three-phase commit protocol (3PC) is a distributed algorithm which lets all nodes in a distributed system agree to commit a transaction. It is a more failure-resilient refinement of the two-phase commit protocol (2PC). A two-phase commit protocol cannot dependably recover from a failure of both the coordinator and a cohort member during the Commit phase. If only the coordinator had failed, and no cohort members had received a commit message, it could safely be inferred that no commit had happened.
Two-phase commit protocolIn transaction processing, databases, and computer networking, the two-phase commit protocol (2PC, tupac) is a type of atomic commitment protocol (ACP). It is a distributed algorithm that coordinates all the processes that participate in a distributed atomic transaction on whether to commit or abort (roll back) the transaction. This protocol (a specialised type of consensus protocol) achieves its goal even in many cases of temporary system failure (involving either process, network node, communication, etc.
Commitment orderingCommitment ordering (CO) is a class of interoperable serializability techniques in concurrency control of databases, transaction processing, and related applications. It allows optimistic (non-blocking) implementations. With the proliferation of multi-core processors, CO has also been increasingly utilized in concurrent programming, transactional memory, and software transactional memory (STM) to achieve serializability optimistically. CO is also the name of the resulting transaction schedule (history) property, defined in 1988 with the name dynamic atomicity.
Atomic commitIn the field of computer science, an atomic commit is an operation that applies a set of distinct changes as a single operation. If the changes are applied, then the atomic commit is said to have succeeded. If there is a failure before the atomic commit can be completed, then all of the changes completed in the atomic commit are reversed. This ensures that the system is always left in a consistent state. The other key property of isolation comes from their nature as atomic operations.
Database transactionA database transaction symbolizes a unit of work, performed within a database management system (or similar system) against a database, that is treated in a coherent and reliable way independent of other transactions. A transaction generally represents any change in a database. Transactions in a database environment have two main purposes: To provide reliable units of work that allow correct recovery from failures and keep a database consistent even in cases of system failure.
Distributed transactionA distributed transaction is a database transaction in which two or more network hosts are involved. Usually, hosts provide transactional resources, while the transaction manager is responsible for creating and managing a global transaction that encompasses all operations against such resources. Distributed transactions, as any other transactions, must have all four ACID (atomicity, consistency, isolation, durability) properties, where atomicity guarantees all-or-nothing outcomes for the unit of work (operations bundle).
Commit (data management)In computer science and data management, a commit is the making of a set of tentative changes permanent, marking the end of a transaction and providing Durability to ACID transactions. A commit is an act of committing. The record of commits is called the commit log. In terms of transactions, the opposite of commit is to discard the tentative changes of a transaction, a rollback. The transaction, commit and rollback concepts are key to the ACID property of databases.
Base de données distribuéethumb|Schéma d'un exemple de base de données distribuée En informatique, une base de données distribuée ou BDD (en anglais : distributed database) est une base de données dont la gestion est traitée par un réseau d'ordinateurs interconnectés qui stockent des données de manière distribuée. Ce stockage peut être soit partitionné entre différents nœuds du réseau, soit répliqué entièrement sur chacun d'eux, ou soit organisé de façon hybride. Théorème CAP Blockchain Catégorie:Base de données Catégorie:Stockage i
Calcul distribuéUn calcul distribué, ou réparti ou encore partagé, est un calcul ou un traitement réparti sur plusieurs microprocesseurs et plus généralement sur plusieurs unités centrales informatiques, et on parle alors d'architecture distribuée ou de système distribué. Le calcul distribué est souvent réalisé sur des clusters de calcul spécialisés, mais peut aussi être réalisé sur des stations informatiques individuelles à plusieurs cœurs. La distribution d'un calcul est un domaine de recherche des sciences mathématiques et informatiques.
Algorithmique répartieUn algorithme réparti (ou distribué) est une suite d'instructions et il est généralement un algorithme parallèle (mais pas toujours, exemple, une communication téléphonique) réparti sur plusieurs sites. Chaque site calcule (i.e. produit de nouveaux résultats) et communique (i.e. échange des données avec d'autres sites). Un algorithme réparti décrit le fonctionnement d'un système informatique composé de plusieurs unités de calcul reliées par un réseau de communication, tels que les routeurs dans Internet.
Base de donnéesUne base de données permet de stocker et de retrouver des données structurées, semi-structurées ou des données brutes ou de l'information, souvent en rapport avec un thème ou une activité ; celles-ci peuvent être de natures différentes et plus ou moins reliées entre elles. Leurs données peuvent être stockées sous une forme très structurée (base de données relationnelles par exemple), ou bien sous la forme de données brutes peu structurées (avec les bases de données NoSQL par exemple).
Problème du consensusLe problème du consensus est un problème fondamental en théorie du calcul distribué. Il consiste pour un ensemble de machines à se mettre d'accord sur une valeur ou, par extension, sur une séquence de valeurs. La résolution du consensus est primordiale pour la coordination des systèmes distribués. Elle permet notamment la consistance des systèmes répliqués malgré la défaillance d'une partie de leurs composants.
Transaction informatiqueEn informatique, et particulièrement dans les bases de données, une transaction telle qu'une réservation, un achat ou un paiement est mise en œuvre via une suite d'opérations qui font passer la base de données d'un état A à un état B postérieur et des mécanismes permettent d'obtenir que cette suite soit à la fois atomique, cohérente, isolée et durable (ACID). atomique : la suite d'opérations est indivisible, en cas d'échec en cours d'une des opérations, la suite d'opérations doit être complètement annulée (rollback) quel que soit le nombre d'opérations déjà réussies.
Database modelA database model is a type of data model that determines the logical structure of a database. It fundamentally determines in which manner data can be stored, organized and manipulated. The most popular example of a database model is the relational model, which uses a table-based format. Common logical data models for databases include: Hierarchical database model This is the oldest form of database model. It was developed by IBM for IMS (information Management System), and is a set of organized data in tree structure.
Classe de complexitéEn informatique théorique, et plus précisément en théorie de la complexité, une classe de complexité est un ensemble de problèmes algorithmiques dont la résolution nécessite la même quantité d'une certaine ressource. Une classe est souvent définie comme l'ensemble de tous les problèmes qui peuvent être résolus sur un modèle de calcul M, utilisant une quantité de ressources du type R, où n, est la taille de l'entrée. Les classes les plus usuelles sont celles définies sur des machines de Turing, avec des contraintes de temps de calcul ou d'espace.
Théorie de l'ordonnancementLa théorie de l'ordonnancement est une branche de la recherche opérationnelle qui s'intéresse au calcul de dates d'exécution optimales de tâches. Pour cela, il est très souvent nécessaire d'affecter en même temps les ressources nécessaires à l'exécution de ces tâches. Un problème d'ordonnancement peut être considéré comme un sous-problème de planification dans lequel il s'agit de décider de l'exécution opérationnelle des tâches planifiées.
Base de données relationnellethumb|upright=1.2|Structure générale d'une base de données relationnelle. En informatique, une base de données relationnelle (en anglais: relational database management system (RDBMS)) est une base de données où l'information est organisée dans des tableaux à deux dimensions appelés des relations ou tables, selon le modèle introduit par Edgar F. Codd en 1960. Selon ce modèle relationnel, une base de données consiste en une ou plusieurs relations. Les lignes de ces relations sont appelées des nuplets ou enregistrements.
Complexité de KolmogorovEn informatique théorique et en mathématiques, plus précisément en théorie de l'information, la complexité de Kolmogorov, ou complexité aléatoire, ou complexité algorithmique d'un objet — nombre, , chaîne de caractères — est la taille du plus petit algorithme (dans un certain langage de programmation fixé) qui engendre cet objet. Elle est nommée d'après le mathématicien Andreï Kolmogorov, qui publia sur le sujet dès 1963. Elle est aussi parfois nommée complexité de Kolmogorov-Solomonoff.
Problème de décisionEn informatique théorique, un problème de décision est une question mathématique dont la réponse est soit « oui », soit « non ». Les logiciens s'y sont intéressés à cause de l'existence ou de la non-existence d'un algorithme répondant à la question posée. Les problèmes de décision interviennent dans deux domaines de la logique : la théorie de la calculabilité et la théorie de la complexité. Parmi les problèmes de décision citons par exemple le problème de l'arrêt, le problème de correspondance de Post ou le dernier théorème de Fermat.
Complexité de la communicationLa complexité de la communication ou complexité de communication est une notion étudiée en informatique théorique. Le dispositif abstrait classique est le suivant : Alice et Bob ont chacun un message, et ils veulent calculer un nouveau message à partir de leurs messages, en se transmettant un minimum d'information. Par exemple, Alice et Bob reçoivent un mot chacun, et ils doivent décider s'ils ont reçu le même mot ; ils peuvent bien sûr s'envoyer leur mot l'un à l'autre et comparer, mais la question est de minimiser le nombre de messages.