Dispersion (biologie)thumb|Certaines graines très légères se laissent emporter par le vent, parfois sur de grandes distances. Il s'agit souvent d'espèces pionnières. thumb|Beaucoup de graines ont une forme qui leur permet de s'accrocher aux poils ou plumes d’animaux et ainsi d'être transportées thumb|Représentation schématique d'une dispersion. Colonisation d'autres milieux (parcelles occupées ou inoccupées) à partir d'une parcelle parente.
Fragmentation (écologie)La notion de fragmentation ou de morcellement des écosystèmes / des habitats / écopaysagère(er) / écologique englobe tout phénomène artificiel de morcellement de l'espace, qui peut ou pourrait empêcher une ou plusieurs espèces de se déplacer comme elles le devraient et le pourraient en l'absence de facteur de fragmentation. Avec le concept d'hétérogénéité, celui de fragmentation est une des bases théoriques de l'écologie du paysage. La notion de fragmentation concerne uniquement le phénomène de morcellement, sans perte de surface.
Perte de la biodiversitévignette|redresse=1.5|Selon le Rapport planète vivante 2016 de WWF, l'indice planète vivante affiche un déclin de 58 % des populations mondiales de vertébrés entre 1970 et 2012. La perte de la biodiversité, appelée aussi déclin de la biodiversité ou érosion de la biodiversité ou effondrement de la biodiversité, est une crise écologique qui implique l'extinction d'espèces (végétales ou animales) dans le monde entier, ainsi que la réduction ou la perte locale d'espèces dans un habitat donné, et la disparition d'écosystèmes.
BiodiversitéLa biodiversité désigne la variété des formes de vie sur la Terre. Ce terme est composé du préfixe bio (du grec , « vie ») et du mot « diversité ». Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. Lorsque la science cherche à évaluer la biodiversité d'un lieu particulier, les différents éléments des listes d'espèces, écosystèmes ou gènes sont pondérés en fonction de leur rareté.
Community (ecology)In ecology, a community is a group or association of populations of two or more different species occupying the same geographical area at the same time, also known as a biocoenosis, biotic community, biological community, ecological community, or life assemblage. The term community has a variety of uses. In its simplest form it refers to groups of organisms in a specific place or time, for example, "the fish community of Lake Ontario before industrialization".
Biodiversity bankingBiodiversity banking, also known as biodiversity trading or conservation banking, biodiversity mitigation banks, compensatory habitat, set-asides, biodiversity offsets, are conservation activities that compensate for the loss of biodiversity with the goal of biodiversity maintenance through a framework which allows biodiversity to be reliably measured, and market based solutions applied to improving biodiversity. Biodiversity banking provides a means to place a monetary value on ecosystem services.
Dispersal vectorA dispersal vector is an agent of biological dispersal that moves a dispersal unit, or organism, away from its birth population to another location or population in which the individual will reproduce. These dispersal units can range from pollen to seeds to fungi to entire organisms. There are two types of dispersal vector, those that are active and those that are passive. Active dispersal involves pollen, seeds and fungal spores that are capable of movement under their own energy.
Biodiversity action planA biodiversity action plan (BAP) is an internationally recognized program addressing threatened species and habitats and is designed to protect and restore biological systems. The original impetus for these plans derives from the 1992 Convention on Biological Diversity (CBD). As of 2009, 191 countries have ratified the CBD, but only a fraction of these have developed substantive BAP documents.
MétapopulationEn écologie, le concept de métapopulation désigne un ensemble de populations d'individus d'une même espèce séparées spatialement ou temporellement, mais interconnectées par la dispersion. Ces populations occupent des parcelles d'habitat de qualité variable et, à tout moment, certaines parcelles peuvent être disponibles et inoccupées. La zone intermédiaire, appelée la matrice de l'habitat, est vue comme inutilisable, mais peut être traversée. Ce concept est apparu pour la première fois dans la littérature écologique en 1969.
Landscape connectivityIn landscape ecology, landscape connectivity is, broadly, "the degree to which the landscape facilitates or impedes movement among resource patches". Alternatively, connectivity may be a continuous property of the landscape and independent of patches and paths. Connectivity includes both structural connectivity (the physical arrangements of disturbance and/or patches) and functional connectivity (the movement of individuals across contours of disturbance and/or among patches).
Measurement of biodiversityConservation biologists have designed a variety of objective means to empirically measure biodiversity. Each measure of biodiversity relates to a particular use of the data. For practical conservationists, measurements should include . For others, a more economically defensible definition should allow the ensuring of continued possibilities for both adaptation and future use by humans, assuring environmental sustainability. As a consequence, biologists argue that this measure is likely to be associated with the variety of genes.
Alpha diversityIn ecology, alpha diversity (α-diversity) is the mean species diversity in a site at a local scale. The term was introduced by R. H. Whittaker together with the terms beta diversity (β-diversity) and gamma diversity (γ-diversity). Whittaker's idea was that the total species diversity in a landscape (gamma diversity) is determined by two different things, the mean species diversity in sites at a more local scale (alpha diversity) and the differentiation among those sites (beta diversity).
Diversité bêtaLa diversité bêta (diversité-β) est une mesure de la biodiversité qui consiste à comparer la diversité des espèces entre écosystèmes ou le long de gradients environnementaux. Cela suppose de comparer le nombre de taxons qui sont uniques à chacun des écosystèmes. C'est le taux de variation en composition d'espèces dans l'ensemble des habitats ou parmi des communautés. Cela donne une mesure quantitative de la diversité des communautés des environnements changeants.
Theoretical ecologyTheoretical ecology is the scientific discipline devoted to the study of ecological systems using theoretical methods such as simple conceptual models, mathematical models, computational simulations, and advanced data analysis. Effective models improve understanding of the natural world by revealing how the dynamics of species populations are often based on fundamental biological conditions and processes. Further, the field aims to unify a diverse range of empirical observations by assuming that common, mechanistic processes generate observable phenomena across species and ecological environments.
BiocénoseEn écologie, une biocénose (ou biocœnose) est un ensemble d'êtres vivants coexistant dans un espace écologique donné ainsi que leurs organisations et interactions. Ensemble, un biotope et une biocénose forment un écosystème. Les écologues en distinguent couramment plusieurs types, une biocénose pouvant être de type multiples : les phytocénoses, qui regroupent des espèces végétales, les zoocénoses, qui regroupent des espèces animales, les microcénoses, qui regroupent des microorganismes (terme encore rare ; anglais microcenose ou microcenosis ou microcoenosis) les mycocénoses, qui regroupent des champignons, les pédocénoses, qui désigne les biocénoses du sol.
Corridor biologiqueL’expression corridor biologique (ou « biocorridor ») ou corridor écologique désigne un ou des milieux reliant fonctionnellement entre eux différents habitats vitaux pour une espèce, une population, une métapopulation ou un groupe d’espèces ou métacommunauté (habitats). Ces unités qui tranchent dans l'espace environnant en raison de leur configuration linéaire relativement étroite, de caractère végétal (haies, chemins et bords de chemins, ripisylves...), topographique (vallon, cours d’eau...
Relative species abundanceRelative species abundance is a component of biodiversity and is a measure of how common or rare a species is relative to other species in a defined location or community. Relative abundance is the percent composition of an organism of a particular kind relative to the total number of organisms in the area. Relative species abundances tend to conform to specific patterns that are among the best-known and most-studied patterns in macroecology. Different populations in a community exist in relative proportions; this idea is known as relative abundance.
Écologie spatialeSpatial ecology studies the ultimate distributional or spatial unit occupied by a species. In a particular habitat shared by several species, each of the species is usually confined to its own microhabitat or spatial niche because two species in the same general territory cannot usually occupy the same ecological niche for any significant length of time. In nature, organisms are neither distributed uniformly nor at random, forming instead some sort of spatial pattern.
Lactase persistenceLactase persistence is the continued activity of the lactase enzyme in adulthood, allowing the digestion of lactose in milk. In most mammals, the activity of the enzyme is dramatically reduced after weaning. In some human populations, though, lactase persistence has recently evolved as an adaptation to the consumption of nonhuman milk and dairy products beyond infancy. Lactase persistence is very high among northern Europeans, especially Irish people.
Dynamique des patchsLa dynamique des patchs est une perspective écologique selon laquelle la structure, la fonction et la dynamique des systèmes écologiques peuvent être comprises par l'étude de leurs patchs (taches) interactifs. La dynamique des patchs, en tant que terme, peut également se référer aux changements spatio-temporels au sein et entre les taches qui composent un paysage. La dynamique des patchs est omniprésente dans les systèmes terrestres et aquatiques, à tous les niveaux d'organisation et à toutes les échelles spatiales.