Séquence principalevignette|540x540px|Le diagramme de Hertzsprung-Russell figure les étoiles. En abscisse, l'indice de couleur (B-V) ; en ordonnée, la magnitude absolue. La séquence principale se voit comme une bande diagonale marquée allant du haut à gauche au bas à droite. Ce diagramme représente du catalogue Hipparcos, ainsi que de faible luminosité (naines rouges ou blanches) extraites du catalogue Gliese des étoiles proches.
Étoile de la pré-séquence principaleUne étoile de la pré-séquence principale (calque de l'anglais pre-main sequence star) est une proto-étoile dont le stade d'évolution précède directement celui de la séquence principale. Une étoile de pré-séquence principale peut être une étoile variable de type T Tauri ou de type FU Orionis, dont la masse (M) est inférieure à deux fois celle du Soleil (M < ), ou encore une étoile Ae/Be de Herbig, de masse comprise entre deux et huit masses solaires ( < M < ).
Naine orangeEn astronomie, une étoile orange de la séquence principale, appelée communément naine orange, est une étoile de type (lire c'est-à-dire une étoile appartenant à la séquence principale (classe de luminosité ) de type spectral K (étoile orange). Elles se situent entre les naines jaunes (analogues au Soleil) et les naines rouges. Ces étoiles ont des masses de l'ordre de 0,5 à 0,8 fois celle du Soleil et des températures de surface comprises entre .
Naine rougedroite|vignette|Représentation d'une naine rouge. En astronomie, une étoile rouge de la séquence principale, appelée communément naine rouge, est une étoile de type spectral (lire « M cinq »), c'est-à-dire une étoile appartenant à la séquence principale (classe de luminosité ) de type spectral M (étoile rouge). Les étoiles K dites tardives (naines orange les plus froides) sont parfois incluses parmi les naines rouges. Ces étoiles sont peu massives et de température peu élevée.
Étoile bleue de la séquence principaleUne étoile bleue de la séquence principale est une étoile de type spectral O. Les étoiles de ce type ont une masse comprise entre 15 et 90 fois celle du Soleil et une température de surface comprise entre et . Elles sont à de fois plus lumineuses que le Soleil. Les étoiles bleues de la séquence principale sont rares : on estime en effet qu'il n'y en a pas plus de dans l'ensemble de la Voie lactée, soit autour de 1 pour d'étoiles. Toutes les étoiles de ce type sont jeunes, pas âgées de plus de quelques millions d'années.
Étoile jaune-blanc de la séquence principaleUne étoile jaune-blanc de la séquence principale est une étoile de type spectral F. F est le type spectral à proprement parler, qui lui donne son nom de "jaune-blanc", et (lire « cinq » en chiffres romains) est sa classe de luminosité, signifiant que c'est une « étoile naine », à comprendre ici dans le sens d'étoile de la séquence principale. Les étoiles jaune-blanc de la séquence principale possèdent des raies d'absorption de l'hydrogène dont l'intensité diminue par rapport aux étoiles de type A, des raies d'éléments ionisés, ainsi que des raies de métaux neutres dont l'intensité augmente au sein de la classe.
Naine jauneEn astronomie, une étoile jaune de la séquence principale, appelée communément naine jaune, est une étoile de type (lire « G cinq »), c'est-à-dire une étoile appartenant à la séquence principale (classe de luminosité ) de type spectral G (étoile jaune). Sa masse est comprise entre 0,7 et la masse solaire. Une naine jaune est une étoile de taille moyenne dans un état stable. Les naines jaunes transforment dans leur cœur de l'hydrogène en hélium, par un processus de fusion nucléaire (ou fusion thermonucléaire).
Étoile blanche de la séquence principaleEn astronomie, une étoile blanche de la séquence principale est une étoile de type spectral A et de classe de luminosité V. Ce type d'étoiles ne doit pas être confondu avec les naines blanches, qui sont des résidus d'étoiles de faible masse. Les étoiles blanches de la séquence principale, comme leur nom l'indique, sont des étoiles de la séquence principale (classe de luminosité V dans la classification MKK), dont l'énergie provient de la fusion de leur hydrogène en hélium.
Étoile bleu-blanc de la séquence principaleUne étoile bleu-blanc de la séquence principale est une étoile de type spectral B. B est le type spectral à proprement parler, qui lui donne son nom de bleu-blanc, et (lire « cinq » en chiffres romains) est sa classe de luminosité, signifiant que c'est une « étoile naine », à comprendre ici dans le sens d'étoile de la séquence principale. L'expression naine bleu-blanc est parfois, quoique rarement, utilisé. Ce sont des étoiles dont la masse va de 2 à celle du Soleil et leur température varie entre et .
Point de sortie de la séquence principaleLe point de sortie de la séquence principale (nommé turnoff point en anglais) est, pour une étoile, l'endroit sur le diagramme de Hertzsprung-Russell où elle quitte la séquence principale, une fois son carburant (hydrogène) épuisé. Les étoiles comme le Soleil entrent alors dans la branche des géantes rouges sous forme d'étoiles sous-géantes. En traçant le point de sortie des étoiles situées dans des amas, l'âge de l'amas peut être estimé.
Pléiades (astronomie)L'amas des Pléiades, les Pléiades ou amas M45, est un amas ouvert d'étoiles qui s'observe depuis les deux hémisphères, dans la constellation du Taureau. L'exactitude de la distance de l'amas à la Terre fait débat. Cette distance, selon les différents instruments techniques utilisés, est estimée à environ 444 années-lumière. Comme le souligne Wolfhard Schlosser, professeur d’astronomie à l’Université de la Ruhr (Bochum), les prêtres et chamans du Néolithique accordaient déjà une extrême importance à cet amas ouvert, puisque son apparition marquait dans tout l'hémisphère nord le début des moissons.
Lion (constellation)Le Lion est une constellation du zodiaque traversée par le Soleil du 10 août au 16 septembre. Dans l'ordre du zodiaque, cette constellation se situe entre le Cancer à l'ouest et la Vierge à l'est. Cette constellation contient plusieurs étoiles brillantes, telles Régulus, le cœur du Lion, et Denebola, sa queue. Les Mésopotamiens nomment, dès l’époque paléobabylonienne (2000-1600 av. è. c.) l'étoile Alpha Leonis UR.GU.LA = Urgulû, « le Lion », ou UR.MAḪ = Nēšu, de même signification.
Naine bruneUne naine brune est, d'après la définition provisoire adoptée, en 2003, par l'Union astronomique internationale, un objet substellaire dont la vraie masse est inférieure à la masse minimale nécessaire à la fusion thermonucléaire de l'hydrogène mais supérieure à celle nécessaire à la fusion thermonucléaire du deutérium, correspondant à une masse située entre 13 et 75 fois la masse de Jupiter (MJ). En d'autres termes, il s'agit d'un objet insuffisamment massif pour être considéré comme une étoile mais plus massif qu'une planète géante.
Naine blanchevignette| est une naine blanche visible comme un petit point en bas à gauche de , beaucoup plus brillante. Si ce système était observé dans le domaine des rayons X, Sirius B apparaîtrait alors plus brillante que son compagnon du fait que sa surface est significativement plus chaude. Photographie prise le 15 octobre 2003 par le télescope spatial Hubble. Une naine blanche est un objet céleste de forte densité, issu de l'évolution d'une étoile de masse modérée (de trois à quatre masses solaires au maximum) après la phase où se produisent des réactions thermonucléaires.
Voie lactéeLa Voie lactée, aussi nommée la Galaxie (avec une majuscule), est une galaxie spirale barrée qui comprend entre 200 et d'étoiles, et sans doute plus de de planètes. Elle abrite le Système solaire et donc la Terre. Son diamètre est estimé à , voire à ou à , bien que le nombre d'étoiles au-delà de soit très faible. Son cortège de galaxies satellites et elle font partie du Groupe local, lui-même rattaché au superamas de la Vierge appartenant lui-même à Laniakea.
Bouvier (constellation)Le Bouvier est une constellation boréale. Ses étoiles principales dessinent dans le ciel un grand cerf-volant (ou un parachute). left|thumb|Le Bouvier dans l'Uranographia de Johannes Hevelius. Cette constellation porte le nom de Bouvier depuis longtemps (elle fut compilée sous cette dénomination par Aratus de SolesLes Phénomènes : Derrière l'Hélice marche Arctophylax, le conducteur de l'ourse, semblable à un cocher. On l'appelle Boôtes, Bouvier, on le voit toucher le char de l'ourse. Il est tout entier fort apparent.
Étoile de type solaireUne étoile de type solaire, étoile analogue au Soleil (ou analogue solaire, ou étoile jumelle du Soleil ou jumeau du Soleil) est une étoile ayant des caractéristiques semblables à celles du Soleil. La plupart des scientifiques considèrent que la possibilité d'avoir une planète habitable pour la vie telle que nous la connaissons est plus forte autour d'un jumeau du Soleil qu'autour d'autres étoiles. Le type spectral, la température de surface, la période de rotation, la masse, la variabilité et la métallicité doivent avoir des valeurs proches de celle du Soleil.
Système solaireLe Système solaire (avec majuscule), ou système solaire (sans majuscule), est le système planétaire du Soleil, auquel appartient la Terre. Il est composé de cette étoile et des objets célestes gravitant autour d'elle : les huit planètes confirmées et leurs connus (appelés usuellement des « lunes »), les cinq planètes naines et leurs neuf satellites connus, ainsi que des milliards de petits corps (la presque totalité des astéroïdes et autres planètes mineures, les comètes, les poussières cosmiques).
Habitability of red dwarf systemsThe theorized habitability of red dwarf systems is determined by a large number of factors. Modern evidence indicates that planets in red dwarf systems are unlikely to be habitable, due to their low stellar flux, high probability of tidal locking and thus likely lack of magnetospheres and atmospheres, small circumstellar habitable zones and the high stellar variation experienced by planets of red dwarf stars, impeding their planetary habitability.
Film photovoltaïqueUn film photovoltaïque ou cellule solaire en couche mince ou encore couche mince photovoltaïque est une technologie de cellules photovoltaïques de deuxième génération, consistant à l'incorporation d'une ou plusieurs couches minces (ou TF pour ) de matériau photovoltaïque sur un substrat, tel que du verre, du plastique ou du métal. Les couches minces photovoltaïques commercialisées actuellement utilisent plusieurs matières, notamment le tellurure de cadmium (de formule CdTe), le diséléniure de cuivre-indium-gallium (CIGS) et le silicium amorphe (a-Si, TF-Si).