Follicule ovarienUn est un agrégat de cellules sphérique dans les ovaires, contenant l'ovocyte qui est relâché pendant l'ovulation. Il consiste en un revêtement externe fibrovasculaire, un revêtement interne de cellules nucléées, et un fluide transparent, albumineux dans lequel l'ovocyte est suspendu. Les follicules ont été observés pour la première fois en 1672, par De Graaf. Il est possible de le considérer comme l'unité fonctionnelle de l'ovaire, permettant d'un côté la production d'hormones stéroïdiennes et de l'autre la maturation progressive de l'ovocyte.
Folliculogénèsevignette|360x360px|Folliculogénèse humaine Chez les animaux, la folliculogénèse est un processus biologique ovarien (dans le cortex ovarien), continu, long (plusieurs mois), très sélectif (99 % des follicules meurent par atrésie) et cyclique consistant en la maturation progressive du follicule ovarien, une enveloppe de cellules somatique contenant un ovocyte immature (ovocyte I). vignette|343x343px|Schéma sur la croissance folliculaire terminale et le devenir du corps jaune avec non fécondation de l'ovocyte.
Hormone folliculo-stimulanteL'hormone folliculo-stimulante (HFS) est une hormone peptidique (glycoprotéine) tirant son nom de l'anglais Follicle Stimulating Hormone (FSH). L'hormone folliculo-stimulante (FSH) se compose de deux chaînes (alpha et bêta) et a une structure semblable à celle de l'hormone lutéinisante (LH), de la thyréostimuline (TSH) et de l'hormone chorionique gonadotrope humaine (hCG). La FSH est produite par l'antéhypophyse, sa sécrétion est stimulée par l'hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires (GnRH) produite par l'hypothalamus.
Hormone lutéinisanteL'hormone lutéinisante (LH) aussi appelée chez le mâle ICSH (Interstitial Cell Stimulating Hormone) est une hormone produite par les cellules gonadotropes de l'antéhypophyse. C'est l'une des deux gonadotrophines, l'autre étant l'hormone folliculo-stimulante (FSH). Une déficience en LH entraîne un manque d'hormones sexuelles. L'hormone lutéinisante (LH ou ICSH) est une glycoprotéine comprenant deux sous-unités (α et ß) d'une masse totale de . Chaque sous-unité présente une masse moléculaire d'environ .
Ovairealt=Une compresse blanche avec deux ovaires et leur tissu conjonctif associé. Les ovaires sont clairs et à leur surface sont distinguables des reliefs semblables à des bulles ; ce sont les follicules ovariens qui ont mûri.|vignette|Deux ovaires de chatte entourés de leur bourse ovarienne. Des follicules ovariens mûrs sont présents à leur surface. right|thumb|200px|Appareil reproducteur interne de la femme Les ovaires sont les gonades femelles, où sont produits les ovules.
Cellule de la granulosaLa granulosa est une couche de cellules folliculeuses granuleuses entourant l'ovocyte et la cavité liquidienne du follicule ovarien et responsable de la sécrétion de la progestérone durant la d'un cycle ovarien (corps jaune périodique) ou durant les quatre premiers mois de la grossesse (corps jaune gravidique), mais aussi des œstrogènes au cours du cycle. Au du cycle, a lieu un pic de LH et de FSH (hormone gonadotrophine : sécrétées par l'hypophyse) : c'est l'ovulation, ce qui provoquera indirectement une forte hausse de la production d’œstrogène.
Hormone de libération des gonadotrophines hypophysairesL' appelée aussi parfois (et fréquemment abrégée en , sigle de l’anglais en), est une Neurohormone peptidique synthétisée par des neurones de l’hypothalamus (neurohormone) responsable de la synthèse et de la sécrétion de l'hormone lutéinisante (LH) et, à un degré moindre, de l'hormone folliculo-stimulante (FSH) par l’anté-hypophyse. Elle est aussi parfois appelée lulibérine et (de l’anglais en). Le gène du précurseur de la GnRH est situé chez l'Humain sur le chromosome 8. Il code un précurseur de 92 acides aminés.
ThyréostimulineLa thyréostimuline, ou thyréotrophine, siglé TSH (de l'thyroid-stimulating hormone), est une hormone qui est sécrétée par l'antéhypophyse (aussi appelé adénohypophyse). Son rôle est de stimuler la thyroïde dans sa fonction de sécrétion d'hormones thyroïdiennes (T3 et T4). C'est une glycoprotéine de 28kDa formée d'une sous-unité alpha de et d'une sous-unité bêta de aminés. La sous-unité alpha est non spécifique à la TSH, elle est en effet la même que pour l'hormone folliculo-stimulante (FSH), l'hormone lutéinisante (LH) et l'hormone gonadotrophine chorionique (HCG), tandis que la sous-unité bêta est spécifique de la TSH.
Hormone peptidiquevignette|Structure chimique de la vasotocine avec acides aminés marqués Les hormones peptidiques (ou hormones polypeptidiques) sont une classe de peptides sécrétés dans le sang qui ont des fonctions endocrines chez les animaux. À l'instar des autres protéines, les hormones peptidiques sont synthétisées à partir d'acides aminés via un ARN messager, lui-même issu d'une matrice d'ADN au sein du noyau cellulaire.
Transduction de signalLa transduction de signal désigne le mécanisme par lequel une cellule répond à l'information qu'elle reçoit, par des agents chimiques ou autres signaux (tension,...). Elle commande une cascade de signaux secondaires, internes à la cellule (« signalling ») ou externes (ex: action sur d'autres types cellulaires via des interleukines), et des processus cellulaires internes (métabolisme, cycle cellulaire, motilité,...). La transduction est la deuxième étape de ce que l'on appelle la cascade de signalisation : Un signal extra-cellulaire (ligand, neuromédiateur.
Corona radiataThe corona radiata is the innermost layer of the cells of the cumulus oophorus and is directly adjacent to the zona pellucida, the inner protective glycoprotein layer of the ovum. Cumulus oophorus are the cells surrounding corona radiata, and are the cells between corona radiata and follicular antrum. Its main purpose in many animals is to supply vital proteins to the cell. It is formed by follicle cells adhering to the oocyte before it leaves the ovarian follicle, and originates from the squamous granulosa cells present at the primordial stage of follicular development.
HormoneUne hormone est une substance produite de façon naturelle par un organe du corps, qui est transportée par le sang et agit sur d’autres organes. C'est une substance chimique biologiquement active, synthétisée par une cellule glandulaire et sécrétée dans le milieu intérieur où elle circule, agissant à distance et par voie sanguine sur des récepteurs spécifiques d'une cellule cible. Elle transmet un message sous forme chimique et joue donc un rôle de messager dans l'organisme.
Fécondation in vitrovignette|Injection intracytoplasmique de spermatozoïde à l'aide d'une pipette dans un ovule retenu par une pipette de succion. La fécondation in vitro, en abrégé FIV (prononcé ) est une technique de procréation médicalement assistée et de transfert d'embryon. En 2007-2008, 2 % environ des bébés des pays riches sont issus de la fécondation in vitro, imaginée et mise au point dans les années 1970 et opérationnelle à partir des années 1980.
Protéine membranaireLes protéines membranaires constituent l'une des trois principales classes de protéines à côté des protéines fibreuses et des protéines globulaires. Suivant le type de cellule et d'organite cellulaire, une membrane peut contenir des centaines de protéines différentes. Chaque protéine membranaire possède une orientation définie par rapport au cytoplasme : c'est pourquoi les propriétés des faces de la membrane sont très différentes. On parle de l’asymétrie de la membrane.
Ovulationvignette|Diagramme représentant le cycle menstruel, avec l'ovulation au milieu. L'ovulation est la libération d'un ovocyte par l'ovaire. Cet événement est important pour la reproduction, en effet, l'ovocyte et le spermatozoïde formeront, lors de la fécondation, la première cellule de l'embryon. Lors de l'ovulation c'est un ovocyte et non un ovule qui est libéré. La différence est due au stade de différenciation de la cellule. L'ovocyte est expulsé à partir de l'un des follicules ovariens, ce qui représente l'étape finale du développement folliculaire avant l'ovulation.
Membrane plasmiqueLa membrane plasmique, également appelée membrane cellulaire, membrane cytoplasmique, voire plasmalemme, est une membrane biologique séparant l'intérieur d'une cellule, appelé cytoplasme, de son environnement extérieur, c'est-à-dire du milieu extracellulaire. Cette membrane joue un rôle biologique fondamental en isolant la cellule de son environnement.
Hormone thyroïdiennevignette|Structure de la L-thyroxine (T4). vignette|Structure de la L-triiodothyronine (T3). Les hormones thyroïdiennes, c'est-à-dire la thyroxine (T4) la triiodothyronine (T3) et la diiodothyronine (T2), sont des hormones produites par les cellules folliculaires de la thyroïde à partir de la thyroglobuline et d'iodure. Il existe également la thyrocalcitonine, hormone produite par les cellules parafolliculaires de la thyroide et qui joue un rôle dans le métabolisme phospho-calcique.
Thyroid hormone resistanceThyroid hormone resistance (also resistance to thyroid hormone (RTH), and sometimes Refetoff syndrome) describes a rare syndrome in which the thyroid hormone levels are elevated but the thyroid stimulating hormone (TSH) level is not suppressed, or not completely suppressed as would be expected. The first report of the condition appeared in 1967. Essentially this is decreased end organ responsiveness to thyroid hormones. A new term "impaired sensitivity to thyroid hormone" has been suggested in March 2014 by Refetoff et al.
Hormone stéroïdienneLes hormones stéroïdiennes sont des stéroïdes se comportant comme des hormones. On peut les regrouper en cinq catégories selon leurs récepteurs : les glucocorticoïdes, les minéralocorticoïdes, les androgènes, les œstrogènes et les progestatifs. Les dérivés de la vitamine D forment un sixième système hormonal proche des précédents, mais techniquement parlant il s'agit de stérols plutôt que de stéroïdes.
CD117Mast/stem cell growth factor receptor (SCFR), aussi connue sous les noms de proto-oncogene c-Kit, tyrosine-protein kinase Kit ou CD117, est une protéine, codée chez les Humains par le gène KIT situé sur le chromosome 4 humain. De multiples variants de transcription codant différents isoformes ont été trouvés pour ce gène. KIT a été décrit en premier par le biochimiste allemand Axel Ullrich en 1987 comme l’homologue cellulaire de l’oncogène viral de sarcome félin v-kit.