Cycle économiquevignette|Cycle économique Un cycle économique est, en économie, une période d'une durée déterminée, correspondant plus ou moins exactement au retour d'un même phénomène de croissance et de récession. Le système économique fonctionne de manière cyclique, c'est-à-dire par la répétition de motifs où s'enchaînent des pics et des creux, correspondant à des phases d'accélération et de décélération (voir de chute) de la croissance.
History of macroeconomic thoughtMacroeconomic theory has its origins in the study of business cycles and monetary theory. In general, early theorists believed monetary factors could not affect real factors such as real output. John Maynard Keynes attacked some of these "classical" theories and produced a general theory that described the whole economy in terms of aggregates rather than individual, microeconomic parts. Attempting to explain unemployment and recessions, he noticed the tendency for people and businesses to hoard cash and avoid investment during a recession.
Théorie des cycles réelsLa théorie des cycles réels (en anglais : Real Business Cycle Theory) est une théorie économique qui vise à expliquer les cycles économiques par des fluctuations des niveaux de productivité. Les cycles économiques seraient liés à des chocs de productivité, liés par exemple à l'irruption d'une innovation dans les processus de production. La théorie des cycles réels appartient au courant de la nouvelle économie classique. La théorie des cycles réels est une théorie développée par Finn E. Kydland et Edward C.
Inflationvignette|upright=1.5|Estimation des taux d'inflation dans le monde en . Source : Fonds monétaire international. L'inflation est la perte du pouvoir d'achat de la monnaie qui se traduit par une augmentation générale et durable des prix. Elle correspond à une augmentation générale des prix des biens et services dans une économie (par exemple nationale). Lorsque le niveau général des prix augmente, une quantité donnée de monnaie permet d'acheter moins de biens et services. Ce phénomène, une fois installé, peut devenir persistant.
Shock (economics)In economics, a shock is an unexpected or unpredictable event that affects an economy, either positively or negatively. Technically, it is an unpredictable change in exogenous factors—that is, factors unexplained by an economic model—which may influence endogenous economic variables. The response of economic variables, such as GDP and employment, at the time of the shock and at subsequent times, is measured by an impulse response function. A technology shock is the kind resulting from a technological development that affects productivity.
Macroéconomiethumb|Modélisation des relations macroéconomiques entre agrégats dans une économie. La macroéconomie est une discipline de l'économie qui étudie le système économique au niveau agrégé à travers les relations entre les grands agrégats économiques que sont le revenu, l'investissement, la consommation. La macroéconomie constitue l'outil essentiel d'analyse des politiques économiques des États ou des organisations internationales.
Nouvelle économie keynésienneLa nouvelle économie keynésienne est un courant de pensée économique actuel qui défend, dans la tradition keynésianisme, une conception des marchés comme étant instables et en concurrence imparfaite. Se voulant plus réaliste que sa concurrence, la nouvelle économie classique, la nouvelle économie keynésienne analyse l'économie comme fonctionnant avec des rigidités, des prix qui s'ajustent imparfaitement, et des défaillances de marché. Parfois appelée , la nouvelle économie keynésienne réhabilite dans une certaine mesure l'intervention de l’État.
Demande agrégéePour la macroéconomie, la demande agrégée (notée ) représente la demande totale de biens et services dans une économie (notée ) pour un temps et un niveau de prix donnés. C'est la quantité de biens et services dans l'économie qui sera achetée à tous les niveaux de prix. Il s'agit donc de la demande pour le produit intérieur brut (PIB) d'un pays lorsque les niveaux d'inventaires sont statiques. Elle est souvent appelée demande effective, quoique ce terme soit parfois considéré comme différent.
Politique économiqueLa politique économique est l'ensemble des interventions des administrations publiques (dont l’État, la banque centrale, et les collectivités territoriales) sur l’activité économique pour atteindre des objectifs (croissance, plein-emploi, justice sociale). Ces objectifs permettent de corriger les déséquilibres (inflation, inégalités de revenu et de richesse, chômage, déficit des finances publiques, excès de création monétaire).
ConsommationLa consommation caractérise l'acte d'un agent économique (le consommateur) qui utilise (consommation finale) ou transforme (consommation intermédiaire) des biens et services. Cette utilisation ou transformation provoque la destruction immédiate (biens non durables) ou progressive (biens durables) des éléments consommés. D'un point de vue général, la consommation (destructrice de valeur) s'oppose à la production (créatrice de valeur).
Welfare cost of business cyclesIn macroeconomics, the cost of business cycles is the decrease in social welfare, if any, caused by business cycle fluctuations. Nobel economist Robert Lucas proposed measuring the cost of business cycles as the percentage increase in consumption that would be necessary to make a representative consumer indifferent between a smooth, non-fluctuating, consumption trend and one that is subject to business cycles.
Développement durablevignette|Diagramme de Venn du développement durable, à l'intersection de trois préoccupations, dites « les trois piliers du développement durable ».Les descriptions des intersections partielles peuvent varier. Le développement durable (, parfois traduit par développement soutenable) est une conception du développement qui s'inscrit dans une perspective de long terme et en intégrant les contraintes environnementales et sociales à l'économie.
Economic stabilityEconomic stability is the absence of excessive fluctuations in the macroeconomy. An economy with fairly constant output growth and low and stable inflation would be considered economically stable. An economy with frequent large recessions, a pronounced business cycle, very high or variable inflation, or frequent financial crises would be considered economically unstable. Real macroeconomic output can be decomposed into a trend and a cyclical part, where the variance of the cyclical series derived from the filtering technique (e.
Courbe de Phillipsvignette|350px|La courbe de Phillips aux États-Unis dans les années 1960 L'observation statistique qui illustre une relation empirique négative (c'est-à-dire décroissante) entre le taux de chômage et l'inflation, ou entre le taux de chômage et le taux de croissance des salaires nominaux est en réalité est une reprise de la courbe de Phillips originelle ( démontrant empiriquement la relation inverse entre le taux de chômage et la variation des salaires nominaux ) reprise par Samuelson et Solow.
Consumption functionIn economics, the consumption function describes a relationship between consumption and disposable income. The concept is believed to have been introduced into macroeconomics by John Maynard Keynes in 1936, who used it to develop the notion of a government spending multiplier. Its simplest form is the linear consumption function used frequently in simple Keynesian models: where is the autonomous consumption that is independent of disposable income; in other words, consumption when disposable income is zero.
Synthèse néoclassiqueLa synthèse néoclassique est une école de pensée économique majeure issue de l'intégration de certaines théories de l'école néoclassique au keynésianisme originel. Courant dominant dans le monde économique et politique pendant les Trente Glorieuses, ses fondateurs sont Paul Samuelson et John Hicks. L'école de la synthèse a été dépassée par la Nouvelle économie classique et par la Nouvelle économie keynésienne. Le keynésianisme originel naît avec la publication, en 1936, de la Théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de la monnaie par John Maynard Keynes.
Modèles d'équilibre général dynamique stochastiqueUn modèle d'équilibre général dynamique stochastique (en anglais, Dynamic Stochastic General Equilibrium, DSGE) est un modèle économique qui se base sur la théorie de l'équilibre général afin de permettre d'évaluer l'impact macroéconomique d'une politique monétaire ou budgétaire. Le modèle DSGE a été créé par l'école de la nouvelle économie keynésienne sur la base des travaux des modèles de cycles réels (modèles RBC) de Finn E. Kydland et Edward C. Prescott.
Théorie autrichienne du cycle des affairesLa théorie autrichienne du cycle des affaires est une théorie économique selon laquelle les cycles économiques sont des cycles des affaires dont les phases montantes et descendantes sont dues à la création inadéquate de crédit par les banques. Cette théorie appartient au corpus théorique de l'école autrichienne. La théorie autrichienne du cycle des affaires soutient que le crédit est le principal vecteur de déstabilisation du système économique.
Assouplissement quantitatifL'assouplissement quantitatif (, abrégé par QE dans cet article) désigne un type de politique monétaire par laquelle une banque centrale rachète massivement de la dette publique ou d'autres actifs financiers afin d'injecter de l'argent dans l'économie et de stimuler la croissance. La banque centrale rachète aux acteurs financiers en principe des titres de dettes, notamment des obligations publiques (titres de dette publique) ou privées (obligations d'entreprise), et, dans certaines circonstances des titres adossés à des actifs comme des titres hypothécaires.
Anticipation rationnelleLa théorie des anticipations rationnelles a été développée dans les années 1960 en économie, et plus particulièrement en macroéconomie. Elle est utilisée dans la construction de modèles économiques pour représenter le comportement des agents économiques. Le principe d’un comportement rationnel des agents économiques est plus ancien ; il a été introduit en ce qui concerne les anticipations des agents par John Muth en 1961, mais il a surtout été développé par Robert E. Lucas. C'est le principe fondateur de la Nouvelle économie classique.