Sensibilité climatiquevignette|redresse=1.5|Diagramme des facteurs qui déterminent la sensibilité du climat. L'augmentation des niveaux de entraîne un réchauffement initial. Ce réchauffement est amplifié par l'effet net des rétroactions. Parmi les rétroactions qui se renforcent d'elles-mêmes, on peut citer la fonte des glaces qui réfléchissent la lumière du soleil et l'augmentation de l'évaporation, qui accroît la quantité moyenne de vapeur d'eau dans l'atmosphère, laquelle est un gaz à effet de serre.
VégétationLa végétation est l'ensemble des plantes qui poussent en un lieu donné selon leur nature. De la notion de végétation découlent les notions connexes de tapis végétal, de paysage végétal, de type de végétation et de formation végétale. On distingue la végétation naturelle composée de plantes sauvages dites spontanées de la végétation artificialisée composée de plantes cultivées. On considère ce qui pousse sur une surface donnée de sol, ou dans un milieu aquatique. On parle aussi de « couverture végétale » ou de « paysage végétal ».
Modèle climatiqueUn modèle climatique est une modélisation mathématique du climat dans une zone géographique donnée. Historiquement, le premier modèle atmosphérique date de 1950, et a été testé sur le premier ordinateur existant, l'ENIAC. À la date du sixième rapport d'évaluation du GIEC (2021), autour de 100 modèles indépendants étaient utilisés par 49 différents laboratoires de climatologie à travers le monde. Les modèles varient en complexité. Les plus simples permettent de faire des simulations couvrant de plus larges domaines et étendues de temps.
QuaternaireLe Quaternaire, anciennement l’ère quaternaire, ou encore le système quaternaire, est la troisième période géologique de l'ère du Cénozoïque ; c'est la plus récente sur l'échelle des temps géologiques. Cette période se caractérise par le cycle des glaciations, la radiation évolutive du genre Homo en Afrique et en Eurasie , et l'extinction de la mégafaune sur presque tous les continents. Un « quaternariste » est un géologue spécialisé dans cette période.
Extinction du Quaternairevignette|redresse=2|Paysage de la fin du Pléistocène dans le Nord de l'Espagne, par Mauricio Antón (de gauche à droite- Equus ferus, Mammuthus primigenius, Rangifer tarandus, Panthera leo spelaea, Coelodonta antiquitatis) L'extinction du Quaternaire désigne une période d'extinction durant le Pléistocène supérieur et l'Holocène, au cours de laquelle de nombreuses espèces animales ont disparu sur différents continents, principalement parmi la mégafaune.
Science du QuaternaireLa science du Quaternaire est l'étude systématique du Quaternaire communément appelée ère glaciaire. Le Quaternaire est une période géologique qui a commencé vers 2,6 millions d'années et s'étend jusqu'aux temps présents. Elle est composée de deux époques géologiques, le Pléistocène et l'Holocène. La science du Quaternaire a pour objet de comprendre tout ce qui s'est passé durant le Pléistocène et l'Holocène et d'acquérir des connaissances fondamentales sur notre environnement, ses écosystèmes, ses changements climatiques, etc.
HolocèneL' (du grec ancien : , « entier », et , « récent ») est une époque géologique s'étendant sur les années, toujours en cours. Il est fréquemment subdivisé en fonction de palynozones. L'Holocène est une période interglaciaire du Quaternaire. C'est une période tempérée qui suit la dernière période glaciaire du Pléistocène (dénommée Glaciation vistulienne en Europe du Nord, Glaciation de Wisconsin en Amérique du Nord, et Glaciation de Würm dans les Alpes). L'Holocène est la deuxième et dernière époque de la période Quaternaire.
Points de basculement dans le système climatiquevignette|300x300px|Éléments de basculement possibles dans le système climatique. Un point de basculement est un seuil qui, lorsqu'il est franchi, entraîne de grands changements, souvent irréversibles (point de non-retour), qui modifient qualitativement l'état ou l'évolution d'un système. De potentiels points de basculement ont été identifiés dans le système climatique physique ainsi que dans les écosystèmes en interaction.
Glaciations quaternairesvignette|Calottes glaciaires actuelles de la Terre (avec les banquises). Lors de leur extension quaternaire maximale, les glaces couvraient près de 30 % de la planète. vignette|Extension maximale des calottes glaciaires du Nord de l'Europe au cours du Vistulien et de son équivalent alpin le Würmien. L'inlandsis (calotte anglo-irlandaise et calotte fennoscandienne dont l'épaisseur était de au centre) atteint le bassin de Londres et la plaine germano-polonaise.
Amérique du NordL’Amérique du Nord est un continent à part entière ou un sous-continent de l'Amérique suivant le découpage adopté pour les continents. Elle est entourée par l'océan Pacifique à l'ouest, l'océan Arctique au nord et l'océan Atlantique à l'est. L'isthme de Panama la relie à l'Amérique du Sud. Les Caraïbes, souvent rattachées à l'Amérique du Nord, ferment le golfe du Mexique. vignette|Les présidents mexicain Enrique Peña Nieto et américain Barack Obama avec le Premier ministre du Canada Justin Trudeau, en 2016.
Simulation informatiquevignette|upright=1|Une simulation informatique, sur une étendue de , de l'évolution du typhon Mawar produite par le Modèle météorologique Weather Research and Forecasting La simulation informatique ou numérique est l'exécution d'un programme informatique sur un ordinateur ou réseau en vue de simuler un phénomène physique réel et complexe (par exemple : chute d’un corps sur un support mou, résistance d’une plateforme pétrolière à la houle, fatigue d’un matériau sous sollicitation vibratoire, usure d’un roulem
BiomeUn biome (du grec , « vie »), appelé aussi macroécosystème ou aire biotique, est un ensemble d'écosystèmes caractéristique d'une aire biogéographique et nommé à partir de la végétation et des espèces animales qui y prédominent et y sont adaptées. Il est l'expression des conditions écologiques du lieu à l'échelle régionale ou continentale : le climat qui induit le sol, les deux induisant eux-mêmes les conditions écologiques auxquelles vont répondre les communautés des plantes et des animaux du biome en question.
Stratification (vegetation)Stratification in the field of ecology refers to the vertical layering of a habitat; the arrangement of vegetation in layers. It classifies the layers (sing. stratum, pl. strata) of vegetation largely according to the different heights to which their plants grow. The individual layers are inhabited by different animal and plant communities (stratozones). The following layers are generally distinguished: forest floor (root and moss layers), herb, shrub, understory and canopy layers.
Réchauffement climatiquevignette|redresse=1.35|Températures moyennes de l'air en surface de 2011 à 2020 par rapport à une moyenne de référence de 1951 à 1980. vignette|redresse=1.35|Température observée par la NASA par rapport à la moyenne de 1850-1900 comme référence préindustrielle. Le principal facteur d'augmentation des températures mondiales à l'ère industrielle est l'activité humaine, les forces naturelles ajoutant de la variabilité. vignette|redresse=1.35|L'énergie circule entre l'espace, l'atmosphère et la surface de la Terre.
PalynologieLa palynologie est l'étude des grains de pollen et spores actuels mais aussi des palynomorphes (cellules et organismes microscopiques à parois organiques). La science qui étudie les palynomorphes fossiles est la paléopalynologie. À l’intersection de l’archéologie, de la botanique, de l’ethnologie et des sciences agronomiques, la palynologie fait partie de l’archéobotanique, un ensemble de disciplines (carpologie, anthracologie) qui s’intéressent aux vestiges d’origine végétale. [[Image:Pollen (Meyers Konversationslexikon 1888).
Biosphèrethumb|350px|La biosphère ou symbiosphère (expression de Joël de Rosnay) est le niveau planétaire d'intégration de toutes les échelles du Vivant (du gène à la somme des biomes (sans laquelle l'oxygène et donc la couche d'ozone n'existeraient pas). Le gène est représenté à part, car non vivant en tant que tel, mais support d'information et base du vivant. Plus on monte dans la pyramide, plus l'échelle est globale et plus le niveau de complexité mais aussi de stabilité et de résilience du système semble augmenter.
Secondary sourceIn scholarship, a secondary source is a document or recording that relates or discusses information originally presented elsewhere. A secondary source contrasts with a primary source, which is an original source of the information being discussed; a primary source can be a person with direct knowledge of a situation or a document created by such a person. A secondary source is one that gives information about a primary source. In this source, the original information is selected, modified and arranged in a suitable format.
Projet d'intercomparaison des modèles couplésLe projet d’intercomparaison des modèles couplés (CMIP pour Coupled model intercomparison project en anglais) est un projet du programme mondial de recherche sur le climat (WCRP). Ce projet vise à réaliser des simulations climatiques de façons coordonnées entre les différents groupes de recherche, permettant une meilleure estimation et compréhension des différences entre les modèles climatiques. Il permet, en outre, d’estimer l’incertitude due à l’imperfection des modèles dans l’estimation du changement climatique lié à l’homme.
Plant communityA plant community is a collection or association of plant species within a designated geographical unit, which forms a relatively uniform patch, distinguishable from neighboring patches of different vegetation types. The components of each plant community are influenced by soil type, topography, climate and human disturbance. In many cases there are several soil types present within a given plant community.
Période humide africainevignette|Le Sahara n'était pas un désert pendant la période humide africaine. La majeure partie de l'Afrique du Nord était recouverte d'herbes, d'arbres et de lacs. La période humide africaine (PHA, également connue sous d'autres noms) est une période climatique d'Afrique, de la fin du Pléistocène (il y a 14 500 ans) et de l'Holocène. La couverture d'une grande partie du Sahara par les herbes, les arbres et les lacs fut causée par : 1) des changements minimes dans l'orbite de la Terre autour du Soleil ; 2) des changements de végétation et de poussière dans le Sahara qui renforcent la mousson africaine ; 3) une augmentation des gaz à effet de serre.