Capital structureIn corporate finance, capital structure refers to the mix of various forms of external funds, known as capital, used to finance a business. It consists of shareholders' equity, debt (borrowed funds), and preferred stock, and is detailed in the company's balance sheet. The larger the debt component is in relation to the other sources of capital, the greater financial leverage (or gearing, in the United Kingdom) the firm is said to have.
Analyse par les options réellesL'analyse par les options réelles (AOR) est un outil financier d'aide à la décision en matière d'investissement, directement inspiré des techniques d’options financières (« call » ou « put »). L’option réelle permet de prendre une décision stratégique d'investissement relative à un actif sous-jacent non financier. Ce sous-jacent peut être un projet ou un actif réel du type : bien d'équipement, usine de production, projet R&D, activité en phase de démarrage ou de croissance, ou bien encore propriété intellectuelle.
DetteLa dette (du latin debeo signifiant « devoir, ce que l'on doit à quelqu'un ») est un devoir (en droit, une obligation) d'une personne (le débiteur) envers une autre (le créancier). Juridiquement, c'est la face « passive » de l'obligation par rapport à la créance qui est le droit d'exiger la prestation. Si le mot dette s'emploie essentiellement pour les dettes financières, une dette est aussi un concept moral. Certaines dettes morales sont impossibles à quantifier et donc à rembourser, par exemple lorsqu'une personne sauve la vie d'une autre personne.
OptionEn finance, une option est un produit dérivé qui établit un contrat entre un acheteur et un vendeur. L'acheteur de l'option obtient le droit, et non pas l'obligation, d'acheter (call) ou de vendre (put) un actif sous-jacent à un prix fixé à l'avance (strike), pendant un temps donné ou à une date fixée. Ce contrat peut se faire dans une optique de spéculation sur le prix futur de l'actif sous-jacent, ou d'assurance contre une évolution défavorable de ce prix.
Trade-off theory of capital structureThe trade-off theory of capital structure is the idea that a company chooses how much debt finance and how much equity finance to use by balancing the costs and benefits. The classical version of the hypothesis goes back to Kraus and Litzenberger who considered a balance between the dead-weight costs of bankruptcy and the tax saving benefits of debt. Often agency costs are also included in the balance. This theory is often set up as a competitor theory to the pecking order theory of capital structure.
Capital structure substitution theoryIn finance, the capital structure substitution theory (CSS) describes the relationship between earnings, stock price and capital structure of public companies. The CSS theory hypothesizes that managements of public companies manipulate capital structure such that earnings per share (EPS) are maximized. Managements have an incentive to do so because shareholders and analysts value EPS growth.
Cost of capitalIn economics and accounting, the cost of capital is the cost of a company's funds (both debt and equity), or from an investor's point of view is "the required rate of return on a portfolio company's existing securities". It is used to evaluate new projects of a company. It is the minimum return that investors expect for providing capital to the company, thus setting a benchmark that a new project has to meet. For an investment to be worthwhile, the expected return on capital has to be higher than the cost of capital.
Capital risqueLe capital risque ou capital-risque (capital de risque au Québec ; en anglais : venture capital) est une activité d'investissement capitalistique spécialisée dans le financement de jeunes entreprises innovantes à haut potentiel de croissance. Il s'agit d'une activité d'investissement risquée du fait des importants risques du secteur des jeunes entreprises (demande insuffisante, technologie inadaptée, manque de trésorerie, etc.). Le capital-risque est constitutif de la finance.
Croissance économiquethumb|upright=2|Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une longue période. En pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut (PIB). Il est mesuré « en volume » ou « à prix constants » pour corriger les effets de l'inflation. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB.
Coût moyen pondéré du capitalLe coût moyen pondéré du capital (CMPC), ou weighted average cost of capital (WACC) en anglais, est un indicateur économique, représentant le taux de rentabilité annuel moyen attendu par les actionnaires et les créanciers, en retour de leur investissement. Le CMPC mesure la capacité de l'entité économique (entreprise) de valoriser les capitaux (propres) qui lui ont été confiés par les actionnaires et investisseurs. Pour l'entreprise, c'est un paramètre indispensable pour valider les investissements futurs.
Stratégie d'investissementUne stratégie d'investissement est une stratégie utilisée par des fonds d'investissement, des banques d'investissement et autres investisseurs afin de générer des profits sur les marchés financiers. Cette stratégie consiste en un ensemble de règles et de procédures mises en œuvre pour guider les gestionnaires d'actifs dans la sélection de leurs actifs. Chaque gestionnaire d'actifs dispose d'une ou plusieurs stratégies, décidées à haut niveau. Ces stratégies règlent un arbitrage entre le risque et le retour sur investissement.
DividendeUn dividende est un versement d'une entreprise à ses actionnaires. La distribution de dividendes revêt à la fois des aspects financiers et des aspects juridiques. Généralement, les théories économiques et financières sur les dividendes convergent internationalement, mais les modalités juridiques les concernant peuvent varier en profondeur d'un pays à un autre. À titre d'exemple, en France, ce sont les actionnaires réunis en assemblée générale qui décident du versement des dividendes, tandis qu'au Canada ce sont ordinairement les membres du conseil d'administration, sauf convention unanime des actionnaires ou disposition contraire des statuts.
Implied volatilityIn financial mathematics, the implied volatility (IV) of an option contract is that value of the volatility of the underlying instrument which, when input in an option pricing model (such as Black–Scholes), will return a theoretical value equal to the current market price of said option. A non-option financial instrument that has embedded optionality, such as an interest rate cap, can also have an implied volatility. Implied volatility, a forward-looking and subjective measure, differs from historical volatility because the latter is calculated from known past returns of a security.
Volatility smileVolatility smiles are implied volatility patterns that arise in pricing financial options. It is a parameter (implied volatility) that is needed to be modified for the Black–Scholes formula to fit market prices. In particular for a given expiration, options whose strike price differs substantially from the underlying asset's price command higher prices (and thus implied volatilities) than what is suggested by standard option pricing models. These options are said to be either deep in-the-money or out-of-the-money.
Évaluation d'entrepriseL'évaluation d'entreprise est ici l'estimation, à partir de critères qui se veulent objectifs, de la juste valeur marchande (jvm) d'une entreprise à une date donnée, qui se définit comme le prix le plus élevé exprimé dans la devise du pays hôte, qui peut être obtenu pour un bien sur un marché totalement libre et sans restriction, lors d'une transaction entre un acheteur souhaitant acheter et un vendeur souhaitant vendre, qui sont prudents, informés et compétents, et qui agissent indépendamment l'un de l'aut
Accumulation du capitalL’accumulation du capital est un phénomène économique d'ordre microéconomique et macroéconomique. Il s'agit soit de l'épargne accumulée par des individus, soit de l'accumulation de capital, comme facteur de production, qui permet d’augmenter la production totale de l’économie. Le concept est issu de l'économie politique classique chez Adam Smith et David Ricardo. Accumulation primitive du capital Dans la Richesse des nations, Adam Smith réfléchit à la formation du capital et à ses origines.
Arbitrage (finance)L'arbitrage est une opération financière destinée à assurer un gain positif ou nul de manière certaine en profitant d'écarts temporaires de prix constatés entre différents titres ou contrats. Par exemple en prenant position simultanément et en sens contraire soit sur plusieurs actifs dérivés différents soit sur un produit dérivé et son actif sous-jacent.
Annulation de la detteL’annulation de la dette est la suppression unilatérale ou concertée d'une partie ou de la totalité d'une dette publique ou d'une dette privée. Les pays qui se sont trouvés dans l'impossibilité de rembourser leur dette publique au cours de l'Histoire ont parfois eu recours à l'annulation de leur dette. La prégnance des enjeux liés à la tenue des finances publiques aux a conduit à la mise en place de mécanismes de négociation et de rééchelonnement de la dette publique.
Organisation industrielleL'organisation industrielle (ou économie industrielle ou Concurrence parfaite et industrial organization en anglais) est la branche de la microéconomie qui étudie le fonctionnement des marchés et les comportements des entreprises sur ces marchés. Elle traite notamment des situations dans lesquelles les entreprises disposent d'un pouvoir de marché, ce que les économistes appellent la concurrence imparfaite. Elle se réduit toutefois à l'analyse de la concurrence imparfaite.
InvestissementSelon le vocabulaire de la comptabilité nationale, l’investissement (mesuré par la formation brute de capital fixe, en abrégé FBCF), peut être le fait de différents agents économiques : pour les entreprises : c'est la valeur des biens durables acquis pour être utilisés pendant au moins un an dans leur processus de production.