MotivationLa motivation désigne, au sein d'un organisme vivant, la composante ou le processus en jeu pour l'engagement dans une activité précise. Elle en détermine le déclenchement, la direction, l'intensité et en assure la prolongation jusqu'à l'aboutissement ou l'interruption. Cette notion se distingue du potentiel, de l'odorat ou encore de l'optimisme. La motivation prend de nos jours une place de premier plan dans les organisations. Elle est déterminante pour l'apprentissage (y compris chez les nourrissons) et génère la productivité dans de nombreuses activités personnelles ou professionnelles.
Cortex préfrontalLe cortex préfrontal est la partie antérieure du cortex du lobe frontal du cerveau, située en avant des régions prémotrices. Cette région est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures (notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C'est aussi la région du goût et de l'odorat. Il existe trois possibilités pour définir le cortex préfrontal : le cortex frontal possédant une couche IV granulaire ; la zone de projection du noyau médiodorsal du thalamus ; la zone du cortex frontal dont la stimulation n'évoque aucun mouvement.
AnxiétéL’anxiété est un état psychologique et physiologique caractérisé par des composants somatiques, émotionnels, cognitifs et comportementaux. En l'absence ou en présence de stress psychologique, l'anxiété peut créer des sentiments envahissants de peur, d'inquiétude et de crainte. L'anxiété est considérée comme une réaction « normale » dans une situation stressante. Lorsque l'anxiété devient excessive, elle peut être classifiée sous la dénomination de « trouble de l'anxiété ».
Cortex orbitofrontalLe cortex orbitofrontal (OF) est une région du cortex cérébral qui entre en jeu dans le processus de décision. Il est situé en position antérieure et sur la face inférieure du cortex préfrontal. Il prend son nom des lobes frontaux et du fait qu'il est situé au-dessus des orbites. Cette partie du cortex préfrontal est en connexion avec le thalamus. Parce qu'il est actif dans les émotions et le système de récompense, le cortex orbitofrontal est souvent considéré comme faisant partie du système limbique. Orbi
Comportement prosocialLe comportement prosocial humain désigne les comportements de souci de l'autre, et notamment d'aide, dirigés vers des personnes inconnues ou en difficulté. C'est une intention volontaire pratiquée sans attente de contrepartie. Il vise à aider, soutenir, réconforter, c'est-à-dire d'apporter un avantage, améliorer le bien-être physique, social ou psychologique de l'autre. Il s'agit souvent d'une réponse positive à la souffrance émotionnelle d'autrui, qui passe par l'empathie, puis le don, le partage et la coopération.
Anxiété sociale (émotion)L'anxiété sociale est une forme spécifique d'anxiété. C'est une émotion caractérisée par un inconfort ou une peur lorsqu'une personne se trouve dans une interaction sociale qui implique une inquiétude à être jugé ou évalué par les autres. Elle est typiquement caractérisée par une peur intense de ce que les autres pensent d'eux (plus spécifiquement une peur de s’embarrasser, de s'humilier, les critiques, le rejet...), qui résulte du sentiment individuel d'insécurité ou de ne pas être assez bien pour les gens, et/ou la supposition que ses pairs vont directement les rejeter.
Comportement socialvignette|Un comportement social : une pour entrer dans un bus. À Addis-Abeba, Éthiopie, janvier 2018. vignette|Les spectateuris serrés sur un banc public pour mieux regarder le défilé militaire du 14 Juillet se redressent pour éviter de se géner et restent vigilants les uns les unes. Juillet 2006. Le comportement social se distingue de l'instinct, en ce qu'il est appris lors des interactions sociales, ou de la socialisation. Les sciences sociales étudient les comportements sociaux, qui sont une sous-catégorie des comportements humains.
Trouble anxieuxLes troubles anxieux sont des peurs et/ou une anxiété anormales ou pathologiques. La classification des troubles mentaux reconnaît une large variété de troubles psychologiques anxieux. L'anxiété n'est pas en soi une émotion pathologique. Elle crée un trouble anxieux si elle devient envahissante (jusqu'au « trouble anxieux généralisé ») et source d'une souffrance significative pour l'individu (souffrance permanente ou discontinue).
Norme socialevignette|Se serrer la main entre adversaires sportifs, ici pour un match de tennis, est un exemple de norme sociale. Une norme sociale réfère à une façon de faire ou d'agir, une règle de conduite tacite ou écrite, qui a prévalence dans une société ou un groupe social donné. Elle est légitimée par des habitudes, des valeurs, des croyances partagées au sein d'un collectif donné, ainsi que par le contrôle social exercé.
Modification post-traductionnelleUne modification post-traductionnelle est une modification chimique d'une protéine, réalisée le plus souvent par une enzyme, après sa synthèse ou au cours de sa vie dans la cellule. Généralement cette modification entraîne un changement de la fonction de la protéine considérée, que ce soit au niveau de son action, de sa demi-vie, ou de sa localisation cellulaire.
Rapport socialLes rapports sociaux inscrivent les humains dans une trajectoire de vie à travers des interactions et des liens d'interdépendance. La socialisation, qu'elle soit familiale, clanique, culturelle, ou sur un lieu de travail, contribue à la construction d'une identité propre. La déconstruction de ces liens sociaux, à la suite d'un événement dit rupture, peut amener l'individu à entrer dans la spirale de l'exclusion. Ces rapports peuvent être de plusieurs styles : de domination (patron/ouvrier) , de coopération (amis) ; ils peuvent être de type macro ou microsocial.
Ventromedial prefrontal cortexThe ventromedial prefrontal cortex (vmPFC) is a part of the prefrontal cortex in the mammalian brain. The ventral medial prefrontal is located in the frontal lobe at the bottom of the cerebral hemispheres and is implicated in the processing of risk and fear, as it is critical in the regulation of amygdala activity in humans. It also plays a role in the inhibition of emotional responses, and in the process of decision-making and self-control. It is also involved in the cognitive evaluation of morality.
Anxiété généraliséeL'anxiété généralisée, aussi nommée trouble anxieux généralisé, est une affection psychiatrique, statistiquement plus fréquente chez les femmes que chez les hommes (2 fois plus de femmes touchées que d'hommes ) et chez les jeunes adultes. 21 % des adultes connaissent cette affection au cours de leur vie. Elle se caractérise par des manifestations physiques paroxystiques sur fond d'anxiété permanente. Les aspects psychologiques ou leurs équivalents somatiques sont nombreux et variés, l'anxiété et l'inquiétude excessive est alimentée par plusieurs situations ou événements quotidiens.
Work motivationWork motivation is a person's internal disposition toward work. To further this, an incentive is the anticipated reward or aversive event available in the environment. While motivation can often be used as a tool to help predict behavior, it varies greatly among individuals and must often be combined with ability and environmental factors to actually influence behavior and performance. Results from a 2012 study, which examined age-related differences in work motivation, suggest a "shift in people's motives" rather than a general decline in motivation with age.
ComportementLe terme « comportement » désigne les actions d'un être vivant. Il a été introduit en psychologie française en 1908 par Henri Piéron comme équivalent français de l'anglais-américain behavior. On l'utilise notamment en éthologie (humaine et animale) ou en psychologie expérimentale. Il peut aussi être pris comme équivalent de conduite dans l'approche psychanalytique. Le comportement d'un être vivant est la partie de son activité qui se manifeste à un observateur.
Dorsolateral prefrontal cortexThe dorsolateral prefrontal cortex (DLPFC or DL-PFC) is an area in the prefrontal cortex of the primate brain. It is one of the most recently derived parts of the human brain. It undergoes a prolonged period of maturation which lasts into adulthood. The DLPFC is not an anatomical structure, but rather a functional one. It lies in the middle frontal gyrus of humans (i.e., lateral part of Brodmann's area (BA) 9 and 46). In macaque monkeys, it is around the principal sulcus (i.e., in Brodmann's area 46).
Phobie socialeLa phobie sociale (PS), ou trouble de l’anxiété sociale (TAS), est une forme de troubles anxieux définie récemment (1980 aux États-Unis) et classée actuellement parmi les troubles psychiatriques les plus fréquents. Elle correspond à ce qu'on appelle traditionnellement une timidité extrême, gênante ou handicapante. Hippocrate avait déjà décrit la timidité aux alentours de 400 . L'expression « phobie des situations sociales » apparaît dans le cours des .
Anxiété de séparationL’anxiété de séparation est une inquiétude excessive qui survient chez des enfants séparés de leurs parents. Il s'agit probablement d'un des plus anciens diagnostics de trouble anxieux chez l'enfant. Un des plus fréquents des troubles anxieux, on considère qu'il se développe chez 4 % des enfants et adolescents à partir de 6-. Selon les critères retenus pour définir la maladie et les populations étudiées, la prévalence peut varier de 1,7 à 9,4 %.
Psychologie socialeLa psychologie sociale est la branche de la psychologie expérimentale qui étudie de façon empirique comment « les pensées, les émotions et les comportements des individus sont influencés par la présence réelle, imaginaire ou implicite d'autres personnes ». Dans cette définition, proposée initialement en 1954 par Gordon Allport, les termes « présence imaginaire ou implicite » indiquent que l'influence sociale indirecte est possible, même en l'absence physique d'autres individus, par l’intermédiaire de normes sociales perçues ou intériorisées.
Comportement humainvignette| Les Homo Sapiens (humains) affichent souvent différents types de comportement. Le comportement humain est la capacité potentielle et exprimée (mentalement, physiquement et socialement) d'individus ou de groupes humains à répondre à des stimuli internes et externes tout au long de leur vie. Alors que les traits spécifiques de la personnalité, du tempérament et de la génétique peuvent rester stables, d'autres comportements changent à mesure que l'on passe entre les étapes de la vie, c'est-à-dire de la naissance à l'adolescence, à l'âge adulte et, par exemple, à la parentalité et à la retraite.