Incidence geometryIn mathematics, incidence geometry is the study of incidence structures. A geometric structure such as the Euclidean plane is a complicated object that involves concepts such as length, angles, continuity, betweenness, and incidence. An incidence structure is what is obtained when all other concepts are removed and all that remains is the data about which points lie on which lines. Even with this severe limitation, theorems can be proved and interesting facts emerge concerning this structure.
Géométrie finieUne géométrie finie est un système géométrique dont les points sont en nombre fini. La géométrie euclidienne usuelle n'est pas finie, une droite euclidienne possédant une infinité de points. Une géométrie basée sur les images affichées sur un écran d'ordinateur, où les pixels sont considérés comme des points, serait une géométrie finie. Bien qu'il existe de nombreux systèmes que l'on pourrait appeler des géométries finies, on porte principalement l'attention sur les espaces projectifs et affines finis en raison de leur régularité et de leur simplicité.
Plan en blocsEn mathématiques combinatoires, un plan en blocs est un ensemble, muni d'une famille de sous-ensembles (avec des répétitions possibles) dont les membres satisfont un ensemble de propriétés considérées dans une application particulière. Les applications proviennent de nombreux domaines, notamment les plans d'expériences, la géométrie finie, la chimie physique, les tests de logiciels, la cryptographie et la géométrie algébrique.
Projective linear groupIn mathematics, especially in the group theoretic area of algebra, the projective linear group (also known as the projective general linear group or PGL) is the induced action of the general linear group of a vector space V on the associated projective space P(V). Explicitly, the projective linear group is the quotient group PGL(V) = GL(V)/Z(V) where GL(V) is the general linear group of V and Z(V) is the subgroup of all nonzero scalar transformations of V; these are quotiented out because they act trivially on the projective space and they form the kernel of the action, and the notation "Z" reflects that the scalar transformations form the center of the general linear group.
Structure d'incidencevignette| Exemples de structures d'incidence: Exemple 1: Points et droites du plan euclidien Exemple 2: Points et cercles Exemple 3: Structure définie par une matrice d'incidence. En mathématiques, une structure d'incidence est toute composition de deux types d'objets dans le plan euclidien : des points ou l'équivalent de points et des droites ou l'équivalent de droites et d'une seule relation possible entre ces types, les autres propriétés étant ignorées et la structure pouvant ainsi se représenter par une matrice.
Plan projectifEn mathématiques, la notion de plan projectif a deux sens distincts, suivant que l'approche est algébrique ou par les axiomes d'incidence entre pointe et droites, l'approche axiomatique donnant une notion qui s'avère un peu plus générale que l'approche algébrique. Un plan projectif en géométrie algébrique est une variété particulière : l'espace projectif de dimension 2. On peut associer un plan projectif à tout corps commutatif (corps des réels, corps des complexes, corps finis) ou non commutatif (quaternions.
Incidence (geometry)In geometry, an incidence relation is a heterogeneous relation that captures the idea being expressed when phrases such as "a point lies on a line" or "a line is contained in a plane" are used. The most basic incidence relation is that between a point, P, and a line, l, sometimes denoted P I l. If P I l the pair (P, l) is called a flag. There are many expressions used in common language to describe incidence (for example, a line passes through a point, a point lies in a plane, etc.
Configuration (géométrie)En géométrie, une configuration est la donnée de plusieurs éléments géométriques (points, droites, cercles, plans, angles, vecteurs...) munis de relations associées (appartenance ou incidence, parallélisme, orthogonalité...) Le terme est présent dans l’enseignement des mathématiques en France depuis 1990 en remplacement parfois du mot « figure » mais en distinguant plus spécifiquement le rôle des éléments. Ainsi, on peut considérer par exemple la configuration du théorème de Thalès ou la configuration de Möbius.
Système de SteinerEn mathématiques, et plus particulièrement en combinatoire, un système de Steiner (nommé ainsi d'après Jakob Steiner) est un type de design combinatoire. Plus précisément, un système de Steiner de paramètres t, k, n, noté S(t,k,n), est constitué d'un ensemble S à n éléments, et d'un ensemble de sous-ensembles de S à k éléments (appelés blocs), ayant la propriété que tout sous-ensemble de S à t éléments est contenu dans un bloc et un seul (cette définition moderne généralise celle de Steiner, demandant en plus que k = t + 1).
Design combinatoireLa théorie du design combinatoire est une partie des mathématiques combinatoires ; elle traite de l'existence, de la construction et des propriétés de systèmes d'ensembles finis dont les arrangements satisfont certains concepts d'équilibre et/ou de symétrie. Ces concepts sont assez imprécis pour qu'une large gamme d'objets puisse être considérée comme relevant de ces notions. Parfois, cela peut concerner la taille des intersections comme dans les plans en blocs, d'autres fois on est intéressé par la disposition des entrées dans un tableau comme dans les grilles de sudoku.
Graphe de LeviEn mathématiques, et plus particulièrement en combinatoire, un graphe de Levi ou graphe d'incidence est un graphe biparti associé à une structure d'incidence. À partir d'un ensemble de points et de droites dans une géométrie d'incidence ou une configuration géométrique, on forme un graphe avec un sommet par point, un sommet par droite et une arête pour chaque incidence entre un point et une droite. Ces graphes sont nommés d'après Friedrich Wilhelm Levi, qui les a décrit dans des publications en 1942.
Quadrangle completEn géométrie plane, un quadrangle complet (parfois, simplement quadrangle) est la figure formée par quatre points A, B, C et D, tels que trois quelconques d'entre eux ne soient pas alignés : ce sont les sommets du quadrangle. Les six droites joignant ces points deux à deux sont les côtés du quadrangle. Deux côtés qui n'ont pas de sommet en commun sont dits opposés. Deux côtés opposés (non parallèles) ont un point commun appelé point diagonal du quadrangle.
Plan affine (structure d'incidence)Dans une approche axiomatique de la géométrie, il est possible de définir le plan comme une structure d'incidence, c'est-à-dire la donnée d'objets primitifs, les points et les droites (qui sont certains ensembles de ces points) et d'une relation, dite d'incidence, entre point et droite (qui est la relation d'appartenance du point à la droite).
Trois dimensionsTrois dimensions, tridimensionnel ou 3D sont des expressions qui caractérisent l'espace qui nous entoure, tel que perçu par notre vision, en ce qui concerne la largeur, la hauteur et la profondeur. Le terme « 3D » est également (et improprement) utilisé (surtout en anglais) pour désigner la représentation en (numérique), le relief des images stéréoscopiques ou autres , et même parfois le simple effet stéréophonique, qui ne peut par construction rendre que de la 2D (il ne s'agit donc que du calcul des projections perspectives, des ombrages, des rendus de matières).
CollineationIn projective geometry, a collineation is a one-to-one and onto map (a bijection) from one projective space to another, or from a projective space to itself, such that the of collinear points are themselves collinear. A collineation is thus an isomorphism between projective spaces, or an automorphism from a projective space to itself. Some authors restrict the definition of collineation to the case where it is an automorphism. The set of all collineations of a space to itself form a group, called the collineation group.
Géométrie projectiveEn mathématiques, la géométrie projective est le domaine de la géométrie qui modélise les notions intuitives de perspective et d'horizon. Elle étudie les propriétés inchangées des figures par projection centrale. Le mathématicien et architecte Girard Desargues fonde la géométrie projective dans son Brouillon project d’une Atteinte aux evenemens des rencontres du cone avec un plan publié en 1639, où il l'utilise pour une théorie unifiée des coniques.
Graphe de HeawoodEn théorie des graphes, le graphe de Heawood est un graphe cubique symétrique possédant 14 sommets et 21 arêtes. Il doit son nom à Percy John Heawood, un mathématicien britannique né en 1861 et mort en 1955. Le graphe de Heawood est une (3,6)-cage, c'est-à-dire un graphe minimal en nombres de sommets ayant une maille de 6 et étant cubique. En fait, il s'agit de l'unique (3,6)-cage et sa taille coïncide avec la borne de Moore, une borne inférieure sur le nombre de sommets que peut avoir une cage.
MatroïdeEn mathématiques, et plus particulièrement en combinatoire, un matroïde est une structure introduite comme un cadre général pour le concept d'indépendance linéaire. Elle est donc naturellement liée à l'algèbre linéaire (déjà au niveau du vocabulaire : indépendant, base, rang), mais aussi à la théorie des graphes (circuit, cycle), à l'algorithmique (algorithme glouton), et à la géométrie (pour diverses questions liées à la représentation). La notion a été introduite en 1935 par Whitney. Le mot matroïde provient du mot matrice.
Gino FanoGino Fano (né le à Mantoue et mort le à Vérone) est un mathématicien italien. Gino Fano est né dans une famille aisée et juive de Mantoue. Son père Ugo, patriote et garibaldiste dans sa jeunesse, veut qu'il soit militaire de carrière dans l'armée du nouvel état italien unifié. Mais à 17 ans, Gino quitte en 1888 le collège militaire de Milan pour s'inscrire à l'École polytechnique de Turin. Il passe par la faculté de Mathématique, en 1892 il soutient sous la direction du professeur Corrado Segre une thèse sur la géométrie hyperspatiale.
Matroid representationIn the mathematical theory of matroids, a matroid representation is a family of vectors whose linear independence relation is the same as that of a given matroid. Matroid representations are analogous to group representations; both types of representation provide abstract algebraic structures (matroids and groups respectively) with concrete descriptions in terms of linear algebra. A linear matroid is a matroid that has a representation, and an F-linear matroid (for a field F) is a matroid that has a representation using a vector space over F.