Récepteur du facteur de croissance épidermiqueLe récepteur du facteur de croissance épidermique, récepteur de l'EGF (Epidermal Growth Factor) ou EGFR est une protéine dimérique transmembranaire elle est composée de deux monomères (composés de deux sous unités alpha/Beta). La sous unité alpha va permettre la réception de l'EGF et la sous unité Beta va permettre la phosphorylation croisée. Cette protéine transduit le signal consécutif à sa liaison au facteur de croissance épidermique. C'est une protéine à activité tyrosine kinase intrinsèque.
Tyrosine kinaseUne tyrosine kinase est une transférase qui catalyse la réaction chimique : ATP + L-tyrosine-[protéine] O-phospho-L-tyrosine-[protéine] + ADP. Ces enzymes agissent comme des « interrupteurs » d'activation ou d'inhibition de nombreuses fonctions cellulaires. La tyrosine kinase FES pourrait aussi exercer une fonction de suppresseur de tumeurs (mélanomes). Inhibiteur de tyrosine kinaseInhibiteur de tyrosine kinase Un certain nombre de molécules sont utilisées (ou en cours de test) comme inhibiteurs des tyrosine kinases, principalement dans le traitement des cancers.
GéfitinibLe géfitinib, est un médicament de type Inhibiteur de tyrosine kinase, ciblant le récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFR) et utilisé dans le traitement de certains cancers. Il est vendu sous le nom de marque Iressa. C'est un médicament utilisé pour traiter le cancer du poumon non à petites cellules. Plus précisément, il est utilisé dans les cas présentant certaines mutations du récepteur du facteur de croissance épidermique. Il est pris par la bouche.
Transduction de signalLa transduction de signal désigne le mécanisme par lequel une cellule répond à l'information qu'elle reçoit, par des agents chimiques ou autres signaux (tension,...). Elle commande une cascade de signaux secondaires, internes à la cellule (« signalling ») ou externes (ex: action sur d'autres types cellulaires via des interleukines), et des processus cellulaires internes (métabolisme, cycle cellulaire, motilité,...). La transduction est la deuxième étape de ce que l'on appelle la cascade de signalisation : Un signal extra-cellulaire (ligand, neuromédiateur.
Protéine kinaseLes kinases de protéine ou protéine-kinases (de l'anglais protein kinase) sont des enzymes qui catalysent le transfert d'un groupe phosphate de l'adénosine triphosphate (ATP) sur l'hydroxyle (groupe –OH) des chaînes latérales des acides aminés ayant une fonction alcool : sérine, thréonine et tyrosine. Protéine–OH + ATP → protéine–O-PO32− + ADP Les protéine-kinases sont impliquées dans la régulation de l'activité des protéines cibles. Certaines protéine-kinases ont besoin de l'activation d'une cycline pour être fonctionnelles, on les appelle kinases cyclines-dépendantes (Cdk).
Récepteur à activité tyrosine kinaseUn récepteur à activité tyrosine kinase (RTK) est une protéine de la famille des récepteurs-enzymes. Ce sont tous des récepteurs trans-membranaires monomériques, à l'exception de l'insuline, qui est un hétérodimère associé par un pont disulfure, donc tétramérique. On retrouve du côté extracellulaire le domaine d'affinité pour le ligand. Lorsque le ligand se fixe sur son récepteur, celui-ci s'autodimérise (grâce au ligand et par des interactions secondaires, il y a une association de deux mêmes protéines bitopiques de type I pour former le récepteur qui se trouve être un homodimère).
Facteur de croissance épidermiqueLe facteur de croissance épidermique (EGF, de l'anglais epidermal growth factor) est une hormone protéique aux multiples actions, principalement trophiques. Son gène est EGF, situé sur le chromosome 4 humain. Son site d'action ne se résume pas au tissu épidermique mais plutôt à l'ensemble des tissus ; l'adjectif épidermique est historique. La fixation de cette hormone sur le récepteur de l'EGF provoque une activité mitotique très rapide au sein des tissus ciblés.
Glioblastome multiformevignette | cérébrale avec injection de produit de contraste : Coupe frontale, glioblastome multiforme chez un enfant de 15 ans. vignette | cérébrale avec injection de produit de contraste, coupe sagittale, glioblastome multiforme chez un enfant de 15 ans. vignette | Aspect d'un glioblastome sur une lame d'histologie. Le (GBM) ou , également connu sous le nom d'« astrocytome de », est la tumeur primitive du cerveau la plus fréquente et la plus agressive. Le traitement peut comprendre de la chimiothérapie, de la radiothérapie et de la chirurgie.
Signalisation cellulaireLa signalisation cellulaire est un système complexe de communication qui régit les processus fondamentaux des cellules et coordonne leur activité. La capacité des cellules à percevoir leur micro-environnement et à y répondre correctement est à la base de leur développement et de celui des organismes multicellulaires, de la cicatrisation et du système immunitaire, ainsi que de l'homéostasie tissulaire normale. Des dysfonctionnements dans le traitement de l'information cellulaire peuvent être responsables de maladies telles que le cancer, les maladies auto-immunes et le diabète.
Tumeur du cerveauvignette|Biopsie du cerveau vignette|Scanner du cerveau d'une fillette de 6 ans atteinte d'un médulloblastome (tumeur cérébrale la plus fréquente chez les enfants de moins de 2 ans). Les tumeurs cérébrales désignent l'ensemble des tumeurs, bénignes ou malignes, se développant dans le parenchyme cérébral. Elles surviennent par le développement anormal et désorganisé de divisions cellulaires, à partir soit d'une cellule du cerveau lui-même, soit d'une cellule métastatique exportée d'un cancer situé dans une autre partie du corps.
Second messagerLes messagers secondaires, ou seconds messagers sont des molécules permettant la transduction d'un signal provenant de l'extérieur d'une cellule, vers l'intérieur ou la surface de celle-ci. Généralement un ligand (une hormone) se lie à un récepteur membranaire. Cette liaison est à l'origine de la libération d'un messager secondaire dans le cytoplasme, ou dans la membrane plasmique selon l'affinité chimique (hydrophile/hydrophobe) de celui-ci.
AutocrineEn biologie cellulaire, la communication autocrine est un mode de signalisation cellulaire impliquant des messagers chimiques — hormones, cytokines — qui agissent sur la cellule même qui les a synthétisés à travers des récepteurs de la membrane cellulaire. Ceci distingue la communication autocrine d'autres formes de communication cellulaire dites juxtacrines, paracrines, endocrines, intracrines et exocrine. Il s'agit d'un mode d'expression dans le cadre des épithéliums glandulaires, important durant le développement et dans la cancérogenèse.
Culture cellulaireLa culture cellulaire est un ensemble de techniques de biologie utilisées pour faire croître des cellules hors de leur organisme (ex-vivo) ou de leur milieu d'origine, dans un but d'expérimentation scientifique ou de fécondation in vitro. Les cellules mises en culture peuvent être: des micro-organismes libres (bactéries ou levures) des cellules « saines » prélevées fraîchement d'un organisme (biopsie...), on parle alors de « culture primaire ».
Platelet-derived growth factorPlatelet-derived growth factor (PDGF) is one among numerous growth factors that regulate cell growth and division. In particular, PDGF plays a significant role in blood vessel formation, the growth of blood vessels from already-existing blood vessel tissue, mitogenesis, i.e. proliferation, of mesenchymal cells such as fibroblasts, osteoblasts, tenocytes, vascular smooth muscle cells and mesenchymal stem cells as well as chemotaxis, the directed migration, of mesenchymal cells.
GTPasevignette|droite|300 px|Structure de la GTPase placentaire CDC42 liée au GDP. Les GTPases sont une classe importante d'enzymes qui catalysent l'hydrolyse de la guanosine triphosphate (GTP) pour donner une guanosine diphosphate (GDP) et un ion phosphate. La fixation du GTP est effectuée par un domaine très conservé dans l'évolution, appelé domaine G, caractéristique de l'ensemble de cette superfamille. Cette hydrolyse est en général couplée à un autre processus biologique, comme la transduction du signal dans la cellule.
CancerLe cancer est une maladie provoquée par la transformation de cellules qui deviennent anormales et prolifèrent de façon excessive. Ces cellules déréglées finissent parfois par former une masse qu'on appelle tumeur maligne. Les cellules cancéreuses ont tendance à envahir les tissus voisins et à se détacher de la tumeur initiale. Elles migrent alors par les vaisseaux sanguins et les vaisseaux lymphatiques pour aller former une autre tumeur (métastase).
État précancéreuxthumb|Étapes de passage d'un état normal à un état cancéreux Un est la forme que prend un tissu, organe ou partie d'organe, où est susceptible de se développer un cancer propre à ce tissu ou cet organe. Il peut se reconnaître par une lésion, dite précancéreuse. Au niveau d'un épithélium, il peut s'agir d'une dysplasie, qui est une altération du métabolisme cellulaire. Comme exemples d'affections précancéreuses, on peut citer les dysplasies pouvant survenir au cours de la gastrite chronique à Helicobacter pylori, l'endobrachyœsophage par reflux gastro-œsophagien, le condylome à papillomavirus du col utérin, un adénome du côlon.
Infectious causes of cancerEstimates place the worldwide risk of cancers from infectious causes at 16.1%. Viral infections are risk factors for cervical cancer, 80% of liver cancers, and 15–20% of the other cancers. This proportion varies in different regions of the world from a high of 32.7% in Sub-Saharan Africa to 3.3% in Australia and New Zealand. A virus that can cause cancer is called an oncovirus or tumor virus.
Juxtacrinevignette|Communication juxtacrine par voie de signalisation Notch entre cellules adjacentes. En biologie cellulaire, la communication juxtacrine est un type de signalisation cellulaire entre cellules adjacentes impliquant des oligosaccharides, des lipides ou des protéines de la membrane cellulaire, et affectant la cellule émettrice ou certaines des cellules adjacentes. Contrairement à d'autres modes de signalisation cellulaire, paracrine ou endocrine, la signalisation juxtacrine requiert l'établissement d'un contact physique entre les cellules impliquées dans cette communication.
AutophosphorylationAutophosphorylation is a type of post-translational modification of proteins. It is generally defined as the phosphorylation of the kinase by itself. In eukaryotes, this process occurs by the addition of a phosphate group to serine, threonine or tyrosine residues within protein kinases, normally to regulate the catalytic activity. Autophosphorylation may occur when a kinases' own active site catalyzes the phosphorylation reaction (cis autophosphorylation), or when another kinase of the same type provides the active site that carries out the chemistry (trans autophosphorylation).